Summum - magazine
Des subventions controversées pour le Playboy du Québec


Mis en ligne le 25 Avril 2012 à 7:52   |  Gilles Lajoie

Le Playboy du Québec, Summum, bénéficie de subventions de 190 000 $ du gouvernement fédéral qui soulève la colère d'un organisme venant en aide aux femmes prostituées.
 
 
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«C’est honteux de voir qu’on trouve 200 000 $ pour publier ce type de revue-là», dit l’ex-députée bloquiste Christiane Gagnon, qui oeuvre aujourd’hui comme bénévole pour la Maison de Marthe.

«Ça devrait plutôt relever de l’entreprise privée, quand il y a des organismes communautaires qui veulent aider les femmes à se sortir de la prostitution, entre autres, et qui ont besoin justement des ressources», ajoute-t-elle à Radio-Canada.

«C’est la structure de l’industrie du magazine. Tous les autres éditeurs de magazines en ont une», affirme en entrevue au 98,5 FM le PDG de Genex, Patrice Demers.

Une petite note comme ça : Genex est la même entreprise qui exploite la chaîne Radio X à Québec qui se fait un devoir de dénoncer «ceux qui têtent les fonds publics» comme l’a affirmé avec doigté l’animateur Paul Arcand.

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Gilles Lajoie est le fondateur et éditeur de LesNews.ca. Un pilier du Web au Québec, il compte plus de 25 ans d'expérience dans les nouveaux médias et les médias traditionnels. Il a déjà fondé notamment les médias financier et technologique les plus populaires au Québec.


  • Janos Garcia

    Ça par exemple je suis d’accord que ces entreprises ne devraient pas pouvoir bénéficier de fonds publiques. Ça n’a rien à voir avec une nécessité pour la population, alors que la prostitution (qui vient souvent avec, ou en raison des, drogues), pose un véritable problème à la société, et détruit des vies. Un magazine à intérêt de divertissement (et ce, de façon sexuelle en plus, ne nous cachons rien ici!), comme le Summum devrait faire face à la compétition comme n’importe quel autre magazine sur le marché!