C’est essentiellement ce qui s’est passé pour que la banque américaine JP Morgan prenne une perte de 2 G$ dans une série de transactions obligataires complexes qui ont très mal tourné.
Le Wall Street Journal rapporte que la banque a accusé cette perte en réduisant sa position dans un panier d’obligations et de produits dérivés qui pariait essentiellement sur une reprise rapide de l’économie américaine, un scénario qui ne s’est pas réalisé.
De l’avis même de président de JP Morgan, James Dimon cette transaction était “mal conçue, complexe, mal révisée, mal exécutée et mal surveillée”.
Ex-directeur des relations médias de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Gilles des Roberts est un routier du milieu des médias et de la communication.
Journaliste chevronné au journal Les Affaires dans les années 80, il a ensuite quitté le milieu pour fonder une agence de relations publiques avant de revenir travailler dans un média puis dans le milieu des relations publiques à nouveau.

