The Wall Street Journal rapporte qu’au moins deux des banques qui ont participé à l’émission de Facebook, Goldman Sachs et J.P. Morgan Chase ont simultanément vendu des actions à de petits investisseurs et prêté des actions du réseau social à leurs gros clients pour que ceux-ci puissent vendre le titre à découvert.
Un investisseur qui vend à découvert prend le pari que le prix de l’action diminuera.
Pour ce faire, il doit emprunter ces actions, souvent à des banques d’affaires qui exigent un rendement pour ce prêt de titres.
Dans le cas de Facebook, au moins deux banques qui vendaient le titre à des particuliers en vantant la croissance potentielle de sa valeur le prêtaient à de gros investisseurs persuadés que le prix d’émission allait fléchir, ce qui est arrivé.
C’est ce qu’on appelle aussi parler des deux côtés de la bouche.

