Selon un discours qu’a prononcé le PDG de la Caisse de dépôt et placement, Michael Sabia, la semaine dernière, à Montréal, l’institution investira dorénavant dans des actifs concrets «que nous comprenons en profondeur».
«Si c’est une nouvelle orientation pour la Caisse, bon Dieu, comment cette institution investissait avant???», se demande Bernard Mooney, chroniqueur de Les Affaires, au sujet de cette nouvelle philosophie.
Michael Sabia a également révélé que «les marchés et les indices ne sont plus un gage de succès, ne sont plus une indication de valeur, mais davantage un facteur de volatilité».
À ce sujet, Bernard Mooney n’y comprend rien. «Si tu te fies aux indices et aux marchés pour déterminer la valeur, tu es un piètre investisseur (ou un débutant). De plus, que veut dire le président lorsqu’il dit que les marchés sont un facteur de volatilité???», écrit-il dans son blogue.
Enfin, le blogueur ne comprend pas que Michael Sabia dise qu’opérer «dans un environnement prévisible, stable, tranquille, est donc chose du passé».
«Mais à quel monde fait-il référence? Je suis un investisseur depuis près de 30 ans et je peux vous confirmer que le monde de 1985 n’était pas vraiment, ni prévisible, ni stable, ni tranquille», ajoute Bernard Mooney.

