ReadWriteWeb indique que le comportement irrationnel des petits investisseurs qui ont ignoré les signes évidents de contre-performance du titre du réseau social pour se précipiter sur le premier appel public à l’épargne s’explique par le biais de disponibilité.
Essentiellement, ces investisseurs ne se sont pas fiés à leur jugement économique mais plutôt au rôle que joue Facebook dans leur vie quotidienne.
Ils étaient dans leur zone de confort en acquérant des actions d’une entreprise qu’ils avaient l’impression de connaître parfaitement car ils l’utilisent tous les jours et ils étaient confortés par le fait que 900 millions d’autres personnes partageaient cette expérience.
Ils sont également plus pauvres car depuis son émission, le titre de Facebook a perdu 25 % de sa valeur.

