Les données préliminaires d’une association d’hôteliers comptant environ 18 000 chambres dans la région de Montréal démontrent que le mois de juin a même été un peu plus achalandé qu’à l’habitude, rapporte The Gazette.
Par contre, le reste de l’été ne s’annonce pas aussi bien, juillet et août étant habituellement des mois durant lesquels le tourisme est à son plus haut, ce qui n’est pas le cas pour l’instant.
Les causes probables : la publicité négative reliée aux manifestations violentes et incessantes du printemps dernier, mais aussi la valeur du dollar canadien.
Malgré le déclin du tourisme durant l’été, les nombreuses conventions qui ont eu lieu au printemps et qui auront lieu à l’automne auront permis d’inclure les mois de mai, septembre et octobre dans les mois achalandés côté tourisme.

