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Achats de Noël : les consommateurs joueront de prudence


Mis en ligne le 1 Novembre 2012 à 6:52   |  Gilles des Roberts

Des consommateurs qui surveillent leurs finances et qui songent à faire leurs emplettes aux États-Unis pour profiter des aubaines.
 
 
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C’est la donne des détaillants québécois pour la période des Fêtes selon un sondage de Deloitte.

Selon le sondage 2012 sur le magasinage des Fêtes de la firme Deloitte, la croissance projetée de 1 à 2 % des ventes au détail au Canada sera partagée entre les offres accrues en ligne, les détaillants américains exerçant des activités en sol canadien… et les marchands transfrontaliers.

D’après ce sondage, les consommateurs québécois, particulièrement ceux de la grande région de Montréal, seront plus nombreux à se rendre aux États-Unis afin d’effectuer leurs achats de Noël, rapporte Les Affaires.

Plus du quart des Montréalais sondés ont affirmé avoir l’intention de visiter nos voisins du Sud pour dépenser cette année, comparativement à 15% l’an dernier.

Quelque 63,9 % des participants choisiraient l’endroit où ils feront leurs achats selon les plus bas prix offerts. Plus de la moitié des sondés ont indiqué que le choix de produits et la variété de marques constituent les principaux attributs recherchés chez un détaillant.

Durant la période des Fêtes, 65% des Canadiens envisagent d’acheter entre un et dix cadeaux.

Ces dernières années, les gadgets technologiques figuraient en tête de la liste de cadeaux, mais ils pourraient ne plus faire partie des achats les plus en vogue cette année.

Les cartes-cadeaux, les vêtements ainsi que les jouets et les poupées sont les articles les plus recherchés en 2012, suivis des livres, des aliments et boissons alcoolisées et de la technologie.

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Ex-directeur des relations médias de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Gilles des Roberts est un routier du milieu des médias et de la communication. Journaliste chevronné au journal Les Affaires dans les années 80, il a ensuite quitté le milieu pour fonder une agence de relations publiques avant de revenir travailler dans un média puis dans le milieu des relations publiques à nouveau.