Radio-Canada indique que le groupe de professionnels a signé une lettre qui affirme que la «répression judiciarisée» du conflit est contraire à l’esprit des chartes des droits et libertés canadienne et québécoise, et qu’elle porte atteinte au droit d’association et d’expression.
Cette situation, disent les signataires, «pourrait constituer une mesure discriminatoire fondée sur les convictions politiques des étudiants qui se sentent liés par le vote démocratique de leur association étudiante».
Les décisions des tribunaux défavorables aux grévistes risquent de placer les enseignants des institutions postsecondaires dans une situation «conflictuelle et insoutenable qui porte de graves atteintes aux principes démocratiques et de liberté académique qui devraient pourtant être préconisées par les institutions postsecondaires».

