Régis Labeaume - maire de Québec
Régis Labeaume a le feu à propos des pompiers


Mis en ligne le 19 Avril 2012 à 11:52   |  Gilles des Roberts

Régis Labeaume a des mots choisis à propos des pompiers de Québec.
 
 
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Dans le cadre d’une réunion pleinière, le maire de Québec s’est livré à une attaque en règle contre son propre service des incendies.

Le Soleil rapporte que M. Labeaume a dénoncé les pompiers syndiqués qui selon lui rendent le «service complètement malade et dysfonctionnel depuis de nombreuses années».

«Dans ce système de favoritisme et de coups fourrés, la population se fait voler les taxes. Ceux qui entretiennent ce système sont les dirigeants syndicaux», a lancé Régis Labeaume.

Le maire de Québec assure toutefois qu’il n’a rien de personnel contre les membres individuels du service des incendies mais bien contre le syndicat qui a son avis fait des demandes surréalistes.

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Ex-directeur des relations médias de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Gilles des Roberts est un routier du milieu des médias et de la communication. Journaliste chevronné au journal Les Affaires dans les années 80, il a ensuite quitté le milieu pour fonder une agence de relations publiques avant de revenir travailler dans un média puis dans le milieu des relations publiques à nouveau.


  • http://jocelynboily.quebecblogue.com Jocelyn Boily

    20 avril 2012
    Show de boucanne

    Le maire de Québec a tenu un comité plénier qu’il a appelé une reddition de compte dans le dossier du service de protection contre les incendies (SPIQ). Après l’avoir écouté je me suis vite aperçu que c’était un règlement de compte de l’administration Labeaume sur le dos du syndicat des pompiers.

    De toute façon il apparaît que c’est la nouvelle façon du maire de Québec de gérer la ville en confrontation avec l’ensemble des syndicats. De ce fait la ville de Québec sera la ville cobaye pour l’ensemble des municipalités du Québec dont magistrats et syndicats surveilleront ces confrontations patronales syndicales lancées par le maire sur la place publique.

    Comment un premier magistrat peut déclarer que le SPIQ est ingérable car en gestion rien n’est ingérable si ce n’est la présence de cadres incompétents. En effet les cadres responsables du service ont pleurés publiquement sur des cas individuels ou sur leur déboire personnel.

    Qui a rendu ce service complètement malade et dysfonctionnel depuis de nombreuses années comme l’a lancé le maire? Est-ce que c’est en augmentant le nombre de cadres que la protection du public sera amélioré? Pourquoi cette négociation qui dure depuis 2006 en est-elle rendu là?
    Il va de soi que c’est du bonbon pour les animateurs de radios anti-syndicales qui s’en donne à cœur joie.