C’est le constat que fait l’un des fiscalistes les plus réputés au Québec, Luc Godbout, au sujet de la bonification récente du régime des prêts et bourses que propose le gouvernement libéral.
Luc Godbout donne l’exemple d’un étudiant d’une famille avec un revenu familial annuel de 60 000 $. D’après son analyse, l’étudiant paiera 1 778 $ en frais de scolarité additionnels à l’université, mais sera éligible en contrepartie à une bourse de 2 263 $.
«C’est sans compter les prêts et les crédits d’impôt», a expliqué au 98,5 FM le chercheur de la Chaire en fiscalité et finances publiques de l’Université de Sherbrooke.
Et d’où viendront ces sommes additionnelles du gouvernement? D’une baisse du crédit d’impôt alloué aux enfants de familles avec un revenu familial annuel de plus de 100 000 $, a indiqué Luc Godbout.

