Selon le Journal de Montréal, une association étudiante a adopté une résolution, mercredi soir, visant à perturber l’événement «qui représente des valeurs sexistes, non environnementales, élitistes et économiques à abolir».
L’Association facultaire étudiante des arts de l’UQAM compte convaincre la Coalition large de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) d’organiser «une fin de semaine de perturbations en vue de l’annulation du Grand Prix de Formule 1 et de ses événements jet-set».
Un porte-parole a dit au Journal qu’il n’était pas au courant de cette proposition.
LesNews a révélé que des membres influents de la communauté d’affaires se sont réunies récemment, à Montréal, pour discuter de la grève étudiante.
L’une de leurs principales préoccupations était d’ailleurs la possibilité que les étudiants perturbent le Grand Prix, le plus grand événement touristique non seulement à Montréal, mais aussi au pays.

