Et l’ex-patronne des services de contre-espionnage des États-Unis craint que cette situation ne mette en péril la sécurité non seulement des Canadiens, mais aussi celle des Américains.
Au dire de Michelle Van Cleave, la société chinoise Huawei est un potentiel cheval de Troie pour les services secrets chinois, révèle la CBC.
D’ailleurs, les Américains n’ont tellement pas confiance en Huawei que cette entreprise est bannie de tout projet de télécommunications sur le territoire américain. Les Australiens ont également imité les États-Unis.
Huawei est impliquée dans des projets avec certains des plus grandes noms dans le domaine des télécommunications au pays.
Elle participe notamment à un projet de Telus, évalué à plus de 250 millions de dollars, qui vise à fournir des services sécuritaires de transmission de la voix et des données aux forces militaires canadiennes.

