«Le gouvernement vient de mettre le feu aux poudres, comme il ne l’avait jamais fait auparavant. Ça va susciter la colère, ça va augmenter la confrontation, ça va envenimer le conflit», a déclaré Gabriel Nadeau-Dubois, porte-parole de la CLASSE, au cours d’une conférence de presse.
Le premier ministre a annoncé, hier soir, une loi spéciale qui suspend les sessions jusqu’en août.
La loi comprendra également des mesures pour assurer que les étudiants qui le veulent puissent assister alors à leurs cours.
De son côté, le président de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), Léo Bureau-Blouin, a affirmé, à l’issue de l’annonce de Jean Charest, que «s’il y a de la violence ou des blessés graves, le premier ministre devra en porter l’odieux».

