matraque
Une loi musclée qui appelle des réactions furieuses


Mis en ligne le 18 Mai 2012 à 5:53   |  Gilles des Roberts

Le mot ignoble a été décliné sous toutes ses formes et synonymes par les opposants à la loi 78 qui est débattue à l'Assemblée Nationale.
 
 
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TVA Nouvelles rapporte que c’est la chef du Parti québécois Pauline Marois qui a parti le bal en qualifiant le projet de loi “d’ignoble” et en dénonçant l’absence de Jean Charest des débats sur son propre projet de loi.

Le co-chef de Québec Solidaire, Amir Khadir n’est pas en reste quand il lance que le gouvernement libéral “érige un État policier autour du monde de l’éducation. Avec sa loi matraque, le gouvernement sème définitivement les graines de la violence en introduisant la notion très dangereuse de délit d’opinion”.

Quant à Gabriel Nadeau-Dubois C’est avec des trémolos dans la voix qu’il déclare solennellement ”Ce soir est un soir très sombre. À partir de demain, la jeunesse du Québec ne sera plus libre de s’exprimer, de parler, de manifester ne sera plus libre de faire la grève. C’est un colossal retour en arrière”.

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Ex-directeur des relations médias de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Gilles des Roberts est un routier du milieu des médias et de la communication. Journaliste chevronné au journal Les Affaires dans les années 80, il a ensuite quitté le milieu pour fonder une agence de relations publiques avant de revenir travailler dans un média puis dans le milieu des relations publiques à nouveau.