TVA Nouvelles rapporte que c’est la chef du Parti québécois Pauline Marois qui a parti le bal en qualifiant le projet de loi “d’ignoble” et en dénonçant l’absence de Jean Charest des débats sur son propre projet de loi.
Le co-chef de Québec Solidaire, Amir Khadir n’est pas en reste quand il lance que le gouvernement libéral “érige un État policier autour du monde de l’éducation. Avec sa loi matraque, le gouvernement sème définitivement les graines de la violence en introduisant la notion très dangereuse de délit d’opinion”.
Quant à Gabriel Nadeau-Dubois C’est avec des trémolos dans la voix qu’il déclare solennellement ”Ce soir est un soir très sombre. À partir de demain, la jeunesse du Québec ne sera plus libre de s’exprimer, de parler, de manifester ne sera plus libre de faire la grève. C’est un colossal retour en arrière”.

