Source : holywoodpq.com
Source : holywoodpq.com
Gilbert Rozon a mené une campagne sur Twitter en faveur de la loi 78


Mis en ligne le 18 Mai 2012 à 6:57   |  Gilles des Roberts

Gilbert Rozon n'a pas peur de ses opinions et il en a fait preuve toute la nuit.
 
 
Partager :  
 

Le chroniqueur en médias sociaux Dominique Arpin a indiqué sur les ondes du 98,5 FM que le grand patron du groupe Juste pour rire a pris clairement position pour la loi 78 qu’il a défendu tout au long de la nuit.

Gilbert Rozon a utilisé son compte Twitter  pour expliquer pourquoi il croit que cette loi n’est pas une atteinte aux droits des étudiants, mais plutôt un geste qui s’inscrit dans le véritable sens de la démocratie.

Au fil des heures, M. Rozon a débattu avec Josée Legault et plusieurs autres tenants du carré rouge, avec classe, intelligence et parfois humour, sans jamais déraper dans le ton ou le fond de sa pensée.

Monsieur Rozon, LesNews vous salue et invite d’autres gens d’affaires à participer ainsi à des débats publics ou la multiplication des voix est plus que bienvenue.

avatar

Ex-directeur des relations médias de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Gilles des Roberts est un routier du milieu des médias et de la communication. Journaliste chevronné au journal Les Affaires dans les années 80, il a ensuite quitté le milieu pour fonder une agence de relations publiques avant de revenir travailler dans un média puis dans le milieu des relations publiques à nouveau.


  • Joe

    Pendant que vous amusé a marche tous les soirs pour votre gratuitée scolaire, qui va payer encore ceux qui travail mais surtout pas vous. Si vous eteas plus intelligent que nous montrez le

    • Lorena

      Elles sont mignonnes tes généralisations. Les manifestations de soir ont du succès justement car elles permettent aux travailleurs de jour de s’y joindre. Je travaille le jour, je manifeste le soir. On est plusieurs à le faire et oui, nous sommes également des contribuables. Et ceux qui ne le sont pas le seront un jour et se feront un plaisir de voir leurs impôts aller dans l’éducation et non dans des futilités comme c’est le cas présentement.

  • Cyrille

    Pas besoin de dépenser de l’argent publique pour subventionner un festival de l’humour. Au Québec, le festival de clown c’est à l’année longue et c’est gratis!

    • Nicole Bilodeau

      J’aime beaucoup votre commentaire. À les voir marcher dans les rues à tous les soirs ils ont l’air d’une gang de clowns. Des clowns qui coûtent très cher,car ils manquent de savoir-vivre, ça déborde; et à mon avis ce n’est pas civilisé. Quand j’entre chez-moi le soir, j’aime bien être tranquille et avoir la paix, et non pas entendre une gang de bouffons qui jouent de la casserole. Est-ce qu’ils savent si il y avaient dfes bébés qui dormaient, des gens très malades ou en phase terminale, des gens âgés qui se couchent tôt etc. Les clowns sont plutôt mal élevés à casser des vitrines, des autos de polices, lançer divers objets sur les rails de métro; nuire à la circulation,sans savoir si il y a des parents pris dans la circulation et qui ont des enfants à aller chercher à la garderie, empêcher les gens de rentrer au travail, bloquer le pont Jacques-Cartier; empêcher les étudiants qui avaient à coeur de rentrer suivre leurs cours; on pourrait en énumérer encore plusieurs.

  • H. Langlois

    Enfin quelqu’un qui ne demeure pas silencieux et donne son opinion. J’adhère à vos propos. Merci.

  • DFred

    Rozon n’a qu’un objectif, que les etudiants dégagent de la rue avant son festival. Il a peur d’y laisser sa chemise. ce nest en rien idéologique, il pourrait défendre le contraire si ca pouvait l’arranger…

  • Phillipe Kentave

    Je trouve triste que l’opinion divergente d’une personne ammène ce genre de commentaire sur la personne. Moi je lis l’article et tout ce que j’en comprend c’est que Mr Rozon a débatu de façon respectueuse avec ses interlocuteurs. Pour cette simple raison, il mérite mon respect, je ne peux pas en dire autant de ceux qui ont commenté précédement.

  • http://judithfdgagnon.eklablog.com/ Judith

    Les artistes vivent des subventions gouvernementales mais sont contre les hausses des frais de scolarité et contre la loi 78 donc ça passe… mais un homme d’affaires, vivant de subventions gouvernementale pour faire vivre les artistes qui viennent à son événement, mais qui est pour la loi 78 et pour les hausses des frais de scolarité, là, ça passe pas!

    Deux poids, deux mesures…

    • Elena

      Pas rapport ton truc, quelqu’un peu être pour la loi 78 et contre la hausse.
      la loi 78 dit que personne ne peu empecher personne de se rendre à ses cours et qu’avant une manifestation il faut donner son itinéraire afin que la ville bloque les rue en conséquance de.

    • Benoit

      effectivement M. Rozon vient à la rescousse de Charest ………il est très mal placé pour parler avec son festival subventionné …….

  • claude lajoie

    De quoi se mêle ce “subventionné”, ses festivals c’est pas parce que ça poigne que c’est bon , le vrai monde “artistique québécois” est contre et Rozon selon moi n’en fait pas partie, c’est un money maker point, sorte “d”Elvis Gratton du rire…c.est certain qu’Elvis serait pour la loi, serait même pour les armes, le problème c’est que je ne suis pas certain que Rozon comprend Elvis Gratton…

  • Jean-Paul

    Gilbert Rozon
    ont juste pas allé à sont festival juste pour rire
    il est pour charest pour sa suvention
    il est un magouilleur comme Charest

  • Richard DUO LES COWBOYS QUÉBEC

    JE PENSE QUE Làrgent des gouvernements vous aides a prendre partit . Vous auriez du vous abtenir de vous en meler M. ROZON
    Cette année je ne suivrai plus votre festival juste pour rire .
    Dommage pour vous mais vous vous mettez des gens a dos
    Je nài plus de respect pour vous et jespere que les gens vopus en feront la remarque

  • René Huard

    je pourrais te convaicre que les jeunes on raison . Depuis plusieurs années les polititiens sont de moin en moin crédible avec ce language de sourd . Ce n’est pas la paix social qui est compremise, mais plutot la récolte des fruits semer . Si la vie doit avoir un jour une fin . Je souhaite qu’elle se face dans une recherche de transparence a tout prix .

  • Marc Bergeron

    Vraiment triste de voir des ges connus se prononcé ainsi quand on sait tous que les subventions ne sont peut-être pas étrangères aux prises de position. La cupidité est bien là chez les gens au budget supérieur à la moyenne des gens.
    Honte au Québec aujourd’hui. Pas de festival pour moi certte année J’AI PAS LE COEUR À RIRE.
    M. Charest à voulu cette crise il n’avait plus rien à perdre et refuse de perdre le pouvoir car c’est intéressant de gouverner les mains dans nos poches. Voici un article de la presse d’hier et en passant ce phénomène existe en temps d’élection chez les libéraux qui récompense généreusement les gens qui travaillent à changer les opinions dans les tribunes téléphoniques et les sondages. Chapeau aux jeunes représentants des étudiants qui ont défendu le dossier.
    Édition Montréal
    Radio Canada

    Le bureau de Jean Charest intervient dans les sondages en ligne

    Mise à jour le vendredi 27 mai 2011 à 20 h 45 HA

    À la suite d’un sondage en ligne dont les résultats étaient défavorables au gouvernement, le bureau du premier ministre aurait invité une liste de contacts à se prononcer pour changer la tendance, selon Cyberpresse.

    Une adjointe aux communications du bureau du premier ministre a envoyé un courriel à une liste de personnes pour leur demander de participer au sondage du journal qui demandait aux gens s’ils croyaient que le gouvernement pouvait réduire les listes d’attente. Dans son bref courriel, elle demande aux gens : « Allez répondre S.V.P., le non domine…Merci! »

    Questionné sur le sujet, le premier ministre Charest a dit qu’il n’était pas au courant de cette pratique. Un attaché de presse, Hugo d’Amours, a déclaré lui qu’il s’agissait d’une initiative personnelle de l‘adjointe, et que c’était une bonne chose d’inciter les gens à participer au débat public.

    Le responsable du sondage au journal La Presse a déclaré de son côté qu’il avait déjà observé des changements soudains de tendance « difficilement explicables dans les sondages qui concernaient le gouvernement Charest ».