La CLASSE ne fournira donc pas son itinéraire comme l’exige la loi 78.
Selon le Journal de Montréal, environ 17 000 personnes ont confirmé leur présence à l’événement sur le site Facebook de l’association étudiante.
«Ce n’est pas un appel triomphal à défier toutes les lois, mais le droit de manifester est fondamental et ne peut être brimé», a dit hier l’un des porte-parole de la CLASSE, Gabriel Nadeau-Dubois, au cours d’une conférence de presse.
«L’inaction est synonyme de complicité. Se soumettre à cette loi, c’est l’accepter. Accepter cette loi, c’est sanctionner son contenu», a ajouté l’autre porte-parole, Jeanne Reynolds.
Les deux jeunes leaders ont dit qu’ils étaient prêts à assumer les amendes salées reliées à la loi 78 et les coûts des poursuites associées à la désobéissance civile.
En vertu de la loi 78, ils sont passibles d’une amende pouvant varier entre 25 000 et 125 000 dollars.

