Grand Prix du Canada
La CLASSE a le Grand prix de Montréal dans sa mire


Mis en ligne le 23 Mai 2012 à 11:39   |  Gilles des Roberts

Il n'y a pas que les voitures de Formule 1 qui vont rugir sur l'île Notre-Dame lors du Grand prix de Montréal.
 
 
Partager :  
 

La Presse rapporte que le promoteur du Grand prix de Montréal, François Dumontier, a rencontré le Service de police de la Ville de Montréal dans le but de renforcer la sécurité entourant la course automobile et des activités connexes.

Il a bien raison compte tenu que depuis les derniers jours le slogan «Charest, tu ris, mais check ben ton Grand Prix» est scandé lors des manifestations.

De plus, les étudiants de la faculté des arts de l’UQAM ont adopté une résolution appelant la CLASSE à «organiser une fin de semaine de perturbations en vue de l’annulation du Grand Prix de Formule 1 et ses événements jet-set qui représentent des valeurs sexistes, non environnementales, élitistes et économiques à abolir».

De telles actions rejoignent les préoccupation d’un groupe de gens d’affaires qui tentent de trouver des solutions à cette sortie de crise et qui pressent le premier ministre Jean Charest de participer activement à une négociation avec les associations étudiantes.

avatar

Ex-directeur des relations médias de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Gilles des Roberts est un routier du milieu des médias et de la communication. Journaliste chevronné au journal Les Affaires dans les années 80, il a ensuite quitté le milieu pour fonder une agence de relations publiques avant de revenir travailler dans un média puis dans le milieu des relations publiques à nouveau.


  • LillyPotter

    Madame Lydia je souhaite que le jour ou vous serez très vieille et où vous vous retrouverez dans un centre d’hebergement que ces jeunes sur lesquels vous crachez vous disent: “Hey la vieille tu dois faire ta juste part et ici on utilise le principe d’utilisateur payeur….alors pour payer ton hébergement tu prends ta pension et si elle est trop petite, ben c’est pas mon problème!”.

    Et si vous voulez quitter la provoce c’est excellent on a pas besoin d’esprit négatif ici.

    En passant je ne suis pas étudiante j’ai 53 ans…..

  • Jacques

    Ces étudiants qui manifestent ne travaillent pas et ne veulenet pas travailler. Ils finissent de gaspiller leur bourse et leur prêt étudiant et l’an prochain, ils vont redemander une bourse et un prêt car ils n’auront plus d’argent. Plusieurs étudiant ont demandés à travailler dans mon entreprise quand la session a été annulée, et aucun d’eux n’était pour le boycot, car eux, ils sont prêt à travailler.

    • Ariane Lepage

      Monsieur,
      Ce commentaire est abominable.

    • Cécilia

      Bonjour Monsieur Jacques,
      avec tout le respect que je vous dois, j’ai trouvé que c’était important de répondre à votre position. Je sais que vous êtes contre la grêve et j’imagine que vous jugez que nous ne sommes qu’une bande d’enfants-rois qui ne sont pas prêts à travailler. Monsieur, ce que les étudiants qui manifestent dans les rues font est le travail de demain. Ils essaient de s’assurer que les enfants de demain n’auront pas à dépenser des sommes faramineuses qui seraient facilement accessibles au gouvernement autrement. Cependant, celui-ci juge, une fois de plus, qu’il est important d’assurer au peuple qu’il a le contrôle sur eux, et que c’est aux étudiants à faire tous les efforts. Nous payons autant de taxes que vous, et en effet, beaucoup d’entre nous a un ordinateur, mais disons-le franchement, maintenant, on ne peut plus faire de devoirs sans ordinateurs, à l’université. De plus, certains d’entre nous ont des voitures, mais certains ont travaillés pour les avoir (Je n’ai pas de voiture, personnellement). Je suis issue d’une famille de neuf enfants, et mes parents n’ont pas les moyens de contribuer à mes études. Je les paie seule, je travaille beaucoup, plus que ce qui est supposé pour une étudiante à temps plein, et je dois dire que si les frais de scolarité augmente autant qu’il est suggéré, même si ce n’est que 30¢ par jour, le cumulatif ferait en sorte que je ne pourrais pas étudier sans arrêter de travailler pendant toute une année pour ramasser mon argent, ou encore, sans emprunter encore plus. Malgré ma situation actuelle, je ne reçois des prêts et bourses que de 63$ par mois, excepté le mois de janvier et septembre, et ces prêts et bourses ne servent pas à payer la moitié de mon loyer.

      J’espère que vous serez un peu ouvert et que vous lirez ce commentaire,

      la chose la plus déplorable dans ce conflit est à quel point les gens ne sont ouverts qu’à leur point de vue et à quel point les médias jouent avec les réels évènements. Si vous désirez vraiment critiquer ainsi, je vous suggère de regarder le point de vue des étudiants aussi.

  • http://lesnews lydia

    Nous allons où avec une gagne d’anarchistes sans un sou qui crachent à la gueule des gens qui font de l’argent et sont ceux même qui financent leur études. Il y a un grand principe de vie qui dit; on ne mord pas la main qui nourrie. La Bosnie d’avant à fait place au Québec d’aujourd’hui. Je crois que je vais prendre mes 200,000 d’impôt que je donne seule annuellement à L’impôt du québec en déménageant de province, ça m’écoeure trop.