La Presse rapporte que le promoteur du Grand prix de Montréal, François Dumontier, a rencontré le Service de police de la Ville de Montréal dans le but de renforcer la sécurité entourant la course automobile et des activités connexes.
Il a bien raison compte tenu que depuis les derniers jours le slogan «Charest, tu ris, mais check ben ton Grand Prix» est scandé lors des manifestations.
De plus, les étudiants de la faculté des arts de l’UQAM ont adopté une résolution appelant la CLASSE à «organiser une fin de semaine de perturbations en vue de l’annulation du Grand Prix de Formule 1 et ses événements jet-set qui représentent des valeurs sexistes, non environnementales, élitistes et économiques à abolir».
De telles actions rejoignent les préoccupation d’un groupe de gens d’affaires qui tentent de trouver des solutions à cette sortie de crise et qui pressent le premier ministre Jean Charest de participer activement à une négociation avec les associations étudiantes.

