Dans son blogue, l’ancien ministre péquiste qualifie la fronde étudiante de “mélange détonnant d’utopisme débridé, de vandalisme et d’intimidation”.
Et il en remet quand il écrit que le mouvement a “pu compter sur l’appui de toutes les forces dites progressistes, essentiellement, les corporatismes syndicaux, une partie notable de la classe politique (PQ, Québec-Solidaire), la colonie artistique et une large proportion de l’intelligentsia (écrivains, universitaires, intellos).”
Il réserve aussi quelques mots choisis pour les autorités “des universités et des cégeps qui se sont comportées dans ce foutoir comme des lopettes. Quant aux profs syndiqués, ce fut, de leur part, des prosternations obséquieuses et totalement irresponsables devant la grandeur et la beauté du combat révolutionnaire des étudiants. De plus, on a fait un doigt d’honneur aux tribunaux.”
On ne peut accuser M. Brassard de ne pas livrer le fond de sa pensée…

