Jacques Brassard
Un ancien ministre du PQ varlope le mouvement étudiant


Mis en ligne le 30 Mai 2012 à 9:17   |  Gilles des Roberts

Jacques Brassard en a ras-le-bol au sujet du "Printemps Québécois".
 
 
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Dans son blogue, l’ancien ministre péquiste qualifie la fronde étudiante de “mélange détonnant d’utopisme débridé, de vandalisme et d’intimidation”.

Et il en remet quand il écrit que le mouvement a “pu compter sur l’appui de toutes les forces dites progressistes, essentiellement, les corporatismes syndicaux, une partie notable de la classe politique (PQ, Québec-Solidaire), la colonie artistique et une large proportion de l’intelligentsia (écrivains, universitaires, intellos).”

Il réserve aussi quelques mots choisis pour les autorités “des universités et des cégeps qui se sont comportées dans ce foutoir comme des lopettes. Quant aux profs syndiqués, ce fut, de leur part, des prosternations obséquieuses et totalement irresponsables devant la grandeur et la beauté du combat révolutionnaire des étudiants. De plus, on a fait un doigt d’honneur aux tribunaux.”

On ne peut accuser M. Brassard de ne pas livrer le fond de sa pensée…

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Ex-directeur des relations médias de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Gilles des Roberts est un routier du milieu des médias et de la communication. Journaliste chevronné au journal Les Affaires dans les années 80, il a ensuite quitté le milieu pour fonder une agence de relations publiques avant de revenir travailler dans un média puis dans le milieu des relations publiques à nouveau.


  • Philippe Landry

    Ce qui me surprend c’est que Jacques Brassard, qui est d’une paresse crasse, ait fait l’effort d’écrire sur le sujet. Brassard a passé des années au PQ, en gros à rien foutre. Aujourd’hui il a une retraite dorée pour se bercer, et se faire croire des histoires, ou en raconter.
    Les critiques de ce monsieur n’ont pour ainsi dire aucune valeur.

  • Bob Legris

    Il faut lui pardonner, l’alzeimer lui a fait oublier sa jeunesse. Le plus grave, c’est qu’il ne se rend pas compte que le gouvernement lui-même à la dérive depuis des décennies, ne sait même plus qui il sert! Demandez à un poliicer du spvm, la sécurité de qui il doit assurer, il ne saura trop vous répondre, il en viendra après un certain temps, à définir qu’afin qu’il reste “opérationnel”, c’est sa propre sécurité qu’il doit assurer. Jacques, “enjoy the fly-by”. P.S.: À propos du doigt d’honneur vis-à-vis les tribunaux, qu’est-ce que vous pouvez répondre aux questions de Jacques-Antoine Normandin? Ils représentent “qui” les tribunaux? P.P.S.: Une fois qu’un juge est nommé grâce à un “post-it”, où se retrouve sa “neutralité”? Avec le post-it… dans poubelle.