“Un important fossé sépare le gouvernement et les associations étudiantes”, a assuré le premier ministre.
Quant à la ministre de l’Éducation Michèle Courchesne elle regrette “de ne pas avoir trouvé une voie de passage équilibrée pour sortir de cette crise. Le gouvernement a fait une proposition majeure de réduire la facture de la hausse à 100 $ par année accompagnée d’une réduction supplémentaire du crédit d’impôt. Il y avait toutefois une limite à ce que nous puissions accepter.”
Le gouvernement a également proposé la création d’un Forum sur l’avenir des universités, mais il a été impossible d’en arriver à une entente car la notion de gel est non négociable pour toutes les associations.
En clôture de son point de presse le premier ministre indiqué que “sa porte demeure ouverte” et qu’un scrutin qui se tiendra d’ici les 18 prochains mois permettra à la population de se prononcer.

