C’est ainsi qu’on pourrait décrire la situation de Société de vélo en libre-service (SVLS) qui exploite le réseau Bixi à Montréal et qui exporte le concept à l’étranger.
La Presse rapporte que les autorités montréalaises et le ministère des Affaires municipales s’entendent sur le fait que des partenaires privés, préférablement québécois, doivent prendre en charge l’exportation des bicyclettes.
LesNews a toutefois appris que les deux groupes québécois qui s’intéressent au Bixi n’ont pas les reins très solides au plan financier.
«Ce sont des gens qui ont beaucoup de dynamisme et d’idées et malheureusement pas mal moins de capital. Les deux entreprises comptent sur une forme d’aide gouvernementale pour reprendre Bixi», confie un homme d’affaires qui a une excellente connaissance de ce dossier.
De l’avis de l’entrepreneur, c’est la société britannique Serco, le partenaire actuel de Bixi à Londres, qui est la mieux placée pour mettre la main sur la société paramunicipale, dont les emprunts sont garantis à la hauteur de 71 millions de dollars par le Ville de Montréal.

