Lors de son contre-interrogatoire dans le cadre de la commission Charbonneau l’ancien patron de l’Unité anticollusion (UAC) a du expliquer, parfois avec difficulté, certaines inconsistances de son rapport.
Le point repris par les trois juristes est à l’effet que plusieurs informations contenues dans le rapport final de l’UAC sont en fait des présomptions qui n’ont pas été vérifiées par l’équipe d’enquêteurs.
Rappelons que ce matin, la chef du Parti Québécois Pauline Marois a déclaré sans détour qu’elle ne croit pas M. Duchesneau quand il parle du financement occulte des partis politiques.
Ce dernier vient de déclarer que lorsqu’il était à l’UAC, il a reçu des menaces de certains employés cadres du ministère des Transports et que certains employés de l’UAC ont été victimes d’intimidation.

