L’annonce sera faite en fin de journée par le PDG de l’entreprise, Bernard Coulombe, et le député de Richmond, Yvon Vallières, qui s’était toujours promis de régler ce dossier avant de se retirer.
Or, Yvon Vallières a annoncé, la semaine dernière, qu’il se retirait de la vie politique.
Selon Radio-Canada, la relance de Mine Jeffrey assurerait la survie de la société pour les 25 prochaines années et créerait 450 emplois à la mine et 1 500 emplois indirects.
Le prêt de Québec, qui donne l’impression d’une manoeuvre pré-électorale, provoquera assurément un tollé.
Une série d’organismes, dont la Société canadienne du cancer ainsi que la Direction de la santé publique de l’Estrie, trouvent inconcevable que la mine soit relancée compte tenu de tous les risques reliés à l’amiante chrysotile.

