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La banque britannique Barclays manipulait les taux d’intérêt


Mis en ligne le 3 Juillet 2012 à 8:26   |  Gilles des Roberts

C'était technique, complexe, payant et illégal.
 
 
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Radio-Canada rapporte que la banque Barclays s’est engagée à payer 463 millions de dollars de pénalités pour clore les enquêtes menées par les autorités boursières britannique et américaine.

Les agences réglementaires se penchaient sur des tentatives de manipulation des taux Libor et Euribor par la banque britannique.

Ces taux sont la référence mondiale pour déterminer les taux d’intérêt appliqués aux prêts que se consentent quotidiennement les banques entre elles et ils ont un impact direct sur les taux d’intérêt exigés des emprunteurs.

La banque a d’ailleurs été dénoncée par des politiciens britanniques comme l’exemple même de la cupidité et son président et chef de la direction Bob Diamond a été forcé de remettre sa démission dans la foulée de ce scandale.

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Ex-directeur des relations médias de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Gilles des Roberts est un routier du milieu des médias et de la communication. Journaliste chevronné au journal Les Affaires dans les années 80, il a ensuite quitté le milieu pour fonder une agence de relations publiques avant de revenir travailler dans un média puis dans le milieu des relations publiques à nouveau.