Nul autre que notre premier ministre, Stephen Harper, révèle une chronique du magazine Maclean’s sur la soudaine amitié entre les deux chefs d’État.
Selon l’histoire, Stephen Harper tenait mordicus à être l’un des premiers à joindre François Hollande.
Le but : développer une amitié stratégique à l’aube d’élections provinciales au Québec et de l’arrivée possible de Pauline Marois du Parti québécois au pouvoir.
Au cours de l’appel de félicitations de Stephen Harper, François Hollande aurait fait allusion à «l’amitié et le cousinage» avec le Canada et le Québec.
De l’avis d’analystes, cela veut dire que François Hollande n’interviendra pas dans les affaires du Canada dans l’éventualité où on assisterait à une victoire des forces du Oui au cours d’un autre référendum.
