Gilles Duceppe - ex-chef du Bloc québécois
«La division du vote souverainiste mène nulle part.» -Gilles Duceppe


Mis en ligne le 20 Juillet 2012 à 8:27   |  Gilles Lajoie

L'ex-chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, est inquiet à l'aube des élections provinciales.
 
 
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Il ne voit pas d’un bon oeil la multiplication des partis comme la Coaltion pour la Constituante de Christian Bégin ou la présence possible de candidats indépendants comme Dominic Champagne à la veille d’élections provinciales.

«J’ai l’impression qu’en fin de compte, ce n’est pas une bonne chose. Ça ne mène nulle part», a-t-il dit à La Presse.

Gilles Duceppe croit que cette situation «divise le vote souverainiste» et encourage les électeurs «progressistes» à se ranger derrière le Parti québécois de Pauline Marois.

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Gilles Lajoie est le fondateur et éditeur de LesNews.ca. Un pilier du Web au Québec, il compte plus de 25 ans d'expérience dans les nouveaux médias et les médias traditionnels. Il a déjà fondé notamment les médias financier et technologique les plus populaires au Québec.


  • Martin Côté

    La multiplication des partis est symptomatique de l’écoeurement de la population envers le duo bleu et rouge qui a longtemps dominé. Il est vrai que les votes se séparent et que cela peut amener les rouges à sortir gagnants minoritairement. Par contre, de dire que les bleus sont la solution n’est pas un pas vers l’avant. Une coalition de différentes couleurs détrônant le bleu et le rouge répondrait au besoin de changement des Québécois.

  • Danielle Favreau Candidate pour la Coalition pour la Constituante Beauce-Nord

    M.Duceppe devrait y voir plutot que le peuple québécois va peut-etre devenir enfin un peuple adulte qui ne se rangera plus aussi facilement derriere une idée sans se préoccuper de qui deviendraient leurs chef(fe)s. Le mouvement politique qui nous menera autre part que nulle part sera celui qui donnera envie a 95% de la population de voter. Pour vrai. Pas juste pour en déloger un autre. Et qui permettra d avoir des représentant(e)s, des élu(e)s ne provenant pas que de l élite. C est le népotisme qui nous amené a ce cul-de-sac. Au plaisir de lire vos répliques.

    • François Otis

      “Le mouvement politique qui nous menera autre part que nulle part sera celui qui donnera envie a 95% de la population de voter”

      Tout cela est d’un idéalisme candide. Réalisez-vous à quel point ce que vous avancez est irréaliste? Le principal frein à la souveraineté est le discour des puristes candides. Et maintenant l’étalement des parti souverainistes qui, dans le monde réel (par opposition au monde des idées) se traduira pas la réelection d’un parti fédéraliste. L’adversaire règne depuis plus de dix ans, et règnera encore, sans avoir à lever le petit doigt pour nous diviser. Merci au puristes candides Aussant, Curzi, et auter Pierrot lunaires.

      Quand comprendrez vous donc qu’il faut d’avbord prendre le pouvoir avant de gagner un référendum? L’inverse n’est pas possible!…. Comment peut-on ne pas voir cela?

      Prenons le pouvoir avec le parti le plus apte à gagner. Ensuite faisons un référendum gagnant. Et enfin, en avant pour la pluralité des partis.

      Votre proposition va dans le sens inverse. C’est illogique, autant dans le domaine de l’idée que du pratique. Vous planez sur du sacré bon pot.