Après Trois-Pistoles, c’est au tour de l’Université du Québec en Outaouais de le boycotter.
L’UQO refuse que le coporte-parole de la Coalition large de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) y tienne une conférence sur la mobilisation étudiante comme il l’a fait, dans le calme, la semaine précédente à l’Université d’Ottawa, rapporte Le Droit.
L’institution invoque des préoccupations reliées à la sécurité. «Dans le contexte actuel, avec tout ce que l’on vit depuis avril et en tenant compte qu’il y a un mandat de grève générale illimité, nous avons jugé que c’était la décision à prendre», a soutenu hier le directeur des communications de l’établissement, Jean Boileau.
«C’est absolument ridicule, a indiqué Gabriel Nadeau-Dubois. C’est maladroit de la part de l’université d’agir de la sorte, dans le sens où cela risque, au contraire de ce qu’ils espèrent, de stimuler encore davantage la mobilisation.»

