Son président répète depuis des années que les actions sont mortes et que l’avenir appartient aux obligations, qui sont, en passant, la spécialité du gestionnaire de portefeuille.
Et un des vices-présidents canadiens de Pimco, Ed Devlin, a maintenant son 15 minutes de gloire avec son analyse de l’enjeu électoral au Québec.
En résumé, l’investisseur obligataire assure à ses clients que les titres de dette canadiens et québécois trouvent preneurs uniquement parce que les autres émetteurs sont dans une situation financière catastrophique.
Et il ressort l’épouvantail de la souveraineté qui créerait une grande volatilité dans les marchés financiers canadiens et pourrait plonger le pays dans une crise économique.
Quand au Québec, la seule chose qui le distingue de l’Italie, c’est son union économique avec le Canada.
LesNews résume à gros traits le document qui a au moins le mérite d’être une bonne trame de politique-fiction.

