Jean Charest - premier ministre du Québec
Source : JustinSchuck
Pour détruire le Québec


Mis en ligne le 20 Août 2012 à 8:35   |  Michel Brûlé

Presque partout dans le monde, les journalistes s’affichent selon leurs convictions de droite ou de gauche.
 
 
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En Russie, que les médias nord-américains accusent de tous les maux, les journalistes anti-Poutine ne courent pas les rues parce que contrairement à ce qu’on nous laisse croire, le président russe est très populaire dans son pays.

Cela dit, les Russes ont le droit de faire des manifestations anti-Poutine (payées par des intérêts états-uniens).

Sauf dans le cas de Rhéal Séguin, tous les journalistes du Canada anglais affichent leurs couleurs fédéralistes. Au Québec, André Pratte et Alain Dubuc en font de même.

Par contre, si un journaliste québécois révèle qu’il est souverainiste, on met tout de suite en question son objectivité.

Dans le reste du monde, on sait que l’objectivité journalistique est un leurre, mais au Québec, on se sert de ce concept hypocrite pour faire le procès de journalistes qui ont le courage de leurs convictions.

C’est ainsi que le Parti libéral du Québec (PLQ) a porté plainte contre Pierre Duchesne, qui a pris sa retraite comme journaliste à Radio-Canada et qui a fait le saut dans la politique en annonçant sa candidature dans la circonscription de Borduas pour le Parti québécois sous prétexte qu’il aurait servi des reportages biaisés.

Le PLQ savait très bien que cette manœuvre ne donnerait rien et ce, pour deux raisons : premièrement, parce que ces insinuations n’ont aucun fondement véritable et que le Conseil de presse, à l’instar de tous les autres organismes québécois du même genre comme le Collège des médecins, fait toujours preuve de corporatisme.

L’ombudsman de Radio-Canada a disculpé Pierre Duchesne, et on attend toujours la décision du Conseil de presse.

Qu’à cela ne tienne, John James Charest a été fidèle à lui-même. Il est de plus en plus évident que cet homme a été envoyé par Ottawa pour détruire le Québec. Son credo est et a toujours été diviser pour régner alors que pour un petit peuple comme le nôtre, la solidarité devrait être une priorité.

Vous vous demandez sûrement pourquoi un homme maléfique peut-il être réélu aussi souvent?

Il y a trois raisons à ça. Premièrement, il faut savoir que les Québécois sont passés de la religion catholique à la religion cathodique. La messe télévisuelle a remplacé la messe du dimanche.

D’ailleurs, c’est une émission dominicale qui a eu jusqu’à tout récemment le plus d’influence sur l’opinion publique québécoise. Or, Guy A. Lepage, qui se dit souverainiste, a aidé Charest plus que personne d’autres au Québec. Ce dernier est sorti gagnant de tous ses passages à Tout le monde en parle.

Flanqué de son amie Chantal Hébert, Guy A. a toujours fait de Mario Dumont sa tête de Turc. Pourquoi pas Charest?

Deuxièmement, il y a Pauline Marois à qui on peut reprocher bien des choses. Elle a fermé les yeux quand son mari a profité du dézonage de terres agricoles publiques devenant ainsi millionnaire.

(Pour ma part, je considère que Claude Blanchet est un des responsables de la défaite référendaire de 1995. Il a présidé avec l’ineffable Marcel Aubut la conférence de presse qui avait pour but d’annoncer le départ des Nordiques vers le Colorado. Cette annonce est survenue quelques mois avant la tenue du référendum. Je connais assez les gens de Québec pour savoir que cela a influencé le vote de milliers de personnes.)

En 2009, Pauline Marois aurait pu faire une alliance avec l’ADQ de Mario Dumont et renverser le gouvernement Charest, ce qui nous en aurait débarrassé, mais elle ne l’a pas fait.

En 2012, elle s’est obstiné à demeurer chef du PQ, malgré son impopularité. Elle a joué les manipulatrices en alléguant que le fait d’être une femme était à l’origine de son impopularité. Même Denise Bombardier, une féministe convaincue, n’adhère pas à cette thèse.

À vrai dire, elle est impopulaire pour plusieurs raisons, notamment pour son allure de prétentieuse et ses piètres performances en tant que ministre.

Troisièmement, les mange-Canayens, composés d’Anglo-Québécois, de 20 % des Québécois francophones et de 75 % des allophones pensent et votent comme des Anglais, qui appuient aveuglément le PLQ.

Sur le plan politique, le PLQ les sert bien, parce que le but de ce parti est d’affaiblir voire de détruire le Québec, mais ce vote systématique ouvre la porte à une corruption effrénée. Tant que le vote des mange-Canayens sera aussi déterminant, le Québec ne pourra pas avancer.

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Michel Brûlé est le PDG de la maison d'édition Les Intouchables, l’un des plus gros éditeurs au Québec. Son entreprise a vendu cinq millions d’exemplaires des livres qu’il a publiés.


  • Dominique Beaulieu

    FAUX! ARCHI FAUX!

    Bonjour,
    Vous avez peut-être déjà reçu un courriel circulant depuis quelque temps et présentant
    comme des faits avérés un certain nombre d’allégations concernant Pauline Marois et
    son conjoint Claude Blanchet.
    Ce message comporte de nombreux éléments erronés, des insinuations mensongères
    et a manifestement été conçu dans l’intention malicieuse de nuire à l’honneur et à la
    réputation de Mme Marois. Nous vous invitons donc à prendre connaissance de ces
    précisions et de les communiquer aux personnes qui vous auraient fait parvenir ce
    message.
    Les faits
    On laisse d’abord entendre qu’en 1986, lors de l’achat des terrains de l’île-Bizard où est
    bâtie la maison de Mme Marois, M. Blanchet a bénéficié de la complicité du
    gouvernement en place pour faire modifier le zonage du terrain.
    - En 1986, le Parti Québécois n’était pas au pouvoir. Contrairement à ce qui est dit
    dans le message, Mme Marois n’était pas ministre.
    - Il n’y a pas eu de modification de zonage puisque il y avait un droit acquis du
    précédent propriétaire afin de construire une résidence.
    - La fortune personnelle de M. Blanchet ne vient pas de la vente de ces terrains en
    1986, mais bien de sa carrière dans le secteur privé, qui prit fin en 1977. À partir
    de cette époque, Claude Blanchet a toujours occupé des postes au service de la
    collectivité québécoise.
    L’article comprend de plus une série de faussetés concernant la carrière professionnelle
    de Pauline Marois et de Claude Blanchet.
    - On prétend que le Fonds de solidarité de la FTQ, dirigé pendant 14 ans par
    Claude Blanchet, a été créé grâce à un prêt obtenu par Pauline Marois, alors
    ministre du Travail. Or, Mme Marois était ministre de la Condition féminine lors
    de la création du Fonds. Le gouvernement du Québec a fait un prêt au Fonds de
    solidarité afin de capitaliser l’institution naissante tout comme l’ont fait des
    milliers de sociétaires membres de la FTQ. Même le gouvernement du Canada,
    sous Brian Mulroney, a contribué pour 10 millions de dollars à la création du
    Fonds de solidarité.
    - Toujours selon le courriel, la nomination de Claude Blanchet à la tête de la SGF,
    en 1997, se serait faite au détriment des règles, « par le cabinet du PQ » et non
    par le « conseil d’administration élu » et Mme Marois aurait elle-même fixé la
    rémunération de son époux. Cette affirmation est la plus ridicule d’entre toutes.
    Le CA de la SGF n’est pas élu, mais bien nommé par le gouvernement. La
    nomination du PDG doit être entérinée par le Conseil des ministres. En outre,
    Mme Marois était alors ministre de l’Éducation. On voit mal comment elle aurait
    2
    pu fixer le salaire du président de la SGF. Dans les faits, c’est sous la
    recommandation du conseil d’administration de la SGF que M. Blanchet a été
    engagé et c’est le comité de rémunération de la SGF qui a fixé la rémunération
    de ce dernier.
    - Il est aussi écrit dans le texte que les résultats de la SGF sous le leadership de
    M. Blanchet ont été désastreux, se soldant par une perte de 500 millions en
    2003. M. Blanchet fut à la tête de la SGF jusqu’au 30 avril 2003, donc quatre
    mois sur douze. Le gouvernement libéral a utilisé des méthodes comptables
    douteuses pour augmenter les pertes de la SGF pour 2003 afin de les attribuer à
    Claude Blanchet. Cette manoeuvre a provoqué la démission en bloc du comité
    de vérification présidé par Claude Lamonde, ainsi que le départ d’autres
    membres de la direction.
    - Finalement, on évoque malicieusement un avis de l’AMF émis à M. Blanchet et
    aux membres du CA de IPerceptions inc. pour laisser croire qu’ils ont été auteurs
    de malversations. La réalité est que c’est à la demande des dirigeants de
    IPerceptions que furent arrêtées les transactions financières des dirigeants de
    l’entreprise afin de modifier les états financiers. L’avis de l’AMF portait
    strictement sur cette modification.
    Les insinuations
    De nombreuses insinuations laissent entendre que Mme Marois et M. Blanchet feraient
    l’objet d’un traitement de faveur de la part des médias et remettent en question leur
    intégrité.
    Le premier élément a de quoi laisser perplexe. Les allégations concernant la maison ont
    été traitées en long et en large dans de nombreux médias, notamment La Presse et
    The Gazette, cette dernière faisant d’ailleurs l’objet de recours devant les tribunaux
    pour son rôle dans la diffusion d’informations diffamatoires. Vous aurez sans doute
    remarqué qu’il en a été de même cet été alors que la mise en vente de la maison de
    Mme Marois a été rapportée en long et en large dans tous les médias. Quant à la
    prétention que la majorité des médias seraient contrôlés par les « séparatistes », vous
    comprendrez évidemment que nous pouvons difficilement souscrire à une analyse qui
    nous apparaît si éloignée de la réalité.
    On remet aussi en cause l’adhésion et la sincérité de Mme Marois dans la cause
    souverainiste, sous prétexte que son époux s’associe avec des gens de pensée
    fédéraliste et/ou de confession juive. Nous déplorons d’abord l’anti-sémitisme
    sous-jacent à de telles affirmations. Nous précisons aussi que le monde des affaires au
    Québec est un petit milieu et qu’on ne peut y évoluer en écartant des gens sous
    prétexte qu’on n’appartient pas à la même famille politique qu’eux. Si M. Blanchet avait
    agi autrement, les auteurs du même courriel l’auraient sans doute taxé d’intolérance ou
    de racisme. En outre, la plupart des Québécois sont appelés à traiter dans leur
    quotidien avec des gens de tendances politiques différentes des leurs, que ce soit sur
    leur lieu de travail ou même dans leur famille. Sont-ils pour autant des gens dont il faut
    se méfier?
    3
    Le caractère diffamatoire et malicieux
    En terminant, nous vous invitons à transmettre ces informations à toute personne qui
    vous a fait parvenir ce courriel ou encore qui pourrait le faire dans l’avenir.
    Nous leur rappelons par le fait même que tant l’auteur que le diffuseur de telles
    allégations diffamatoires et malicieuses peut faire l’objet d’une poursuite en
    responsabilité civile. Ceux qui s’intéressent à la question peuvent d’ailleurs prendre
    connaissance d’une décision récente de la Cour supérieure concernant la diffusion sur
    Internet de propos visant à ternir la réputation des titulaires de charge publique.
    Nous ignorons qui est à l’origine de ce courriel qui circule depuis plus de deux ans.
    Toutefois, nous ne pouvons faire autrement que de remarquer et déplorer que cette
    technique est régulièrement utilisée aux États-Unis pour attaquer un adversaire
    politique sous le couvert de l’anonymat. On se souviendra qu’on l’a notamment utilisée
    contre Barack Obama pour entretenir le doute sur ses origines et son appartenance
    religieuse.
    Rien ne nous permet d’affirmer que nous sommes victimes d’un tel traitement. Nous
    laissons toutefois le public juger des motivations de ceux qui diffusent de telles
    calomnies.
    Quant à Mme Marois et à toute l’équipe du Parti Québécois, nous poursuivrons notre
    travail afin de proposer aux Québécois une alternative au gouvernement de Jean
    Charest ainsi qu’un projet de pays emballant et conforme à leurs aspirations. Nous le
    ferons, parce que nous pensons que la politique doit aller au-delà des basses attaques
    malhonnêtes et que nous avons la volonté de maintenir le débat au niveau des
    principes et des idéaux.
    Nous vous remercions d’avoir pris connaissance de ce message.
    Claude Villeneuve, attaché politique
    Cabinet de la chef de l’opposition officielle

  • Marc Bergeron

    Vous avez tout à fait raison. Concernant madame Marois vire-capot il y a pire encore elle a transformée le PQ en acceptant des fédéralistes écolos en environnement sans trop de compétence qui dicte les orientations des gouvernements.

  • http://www.lesintouchables.com Michel Brûlé

    Le gouvernement québécois a accordée une pension à vie à Claude Blanchet après son départ de la SGF, alors que Marois était ministre des Finances.

    • vtr

      vous avez raison….

  • Louise

    Merci à l’avance de me permettre d’ajouter; premièrement, les reproches que vous faites à Claude Blanchet ne devraient pas se trouver avec ceux que vous adressez à Mme Marois, elle n’est pas responsable des actes de ceux qui l’entourent même ceux de son mari!
    Deuxièmement, je ne crois pas que Pauline Marois aspire à “renverser un gouvernement”, le moins que l’on puisse faire c’est d’admirer une personne qui a des convictions et qui les assument; le parcour de M Dumont nous démontre que le choix de Mme Marois de ne pas adhérer à la formation ADQ était le bon…
    Troisième”ment” Décevant de votre part que vous répétiez ce commentaire que plusieurs trouvent plaisir à dire sur l’allure de Mme Marois, dites-moi que tous les autres ont meilleure allure! Ben voyons donc! En ce qui a trait à ce que vous qualifiez de “ses piètres performances” on repassera…

  • Louise

    Bien alors, en voilà un qui n’a pas peur d’exprimer ses convictions! Bravo!
    “Quand l’histoire encense la vanité des despotes, elle est complice de la tyrannie.”
    Louis Philippe de Ségur
    Que/Qui suggérez-vous alors?

    • vtr

      la CAQ pour un vrais ménage…