cintron pressé
La rétro-fiscalité de Pauline Marois cause l’émoi


Mis en ligne le 24 Septembre 2012 à 5:41   |  Gilles des Roberts

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La CAQ et le Conseil du patronat sont sortis de concert pour dénoncer le fardeau fiscal supplémentaire que projette Pauline Marois, indique La Presse.

Le quotidien Le Soleil a révélé samedi que le gouvernement Marois annoncera sous peu une augmentation rétroactive, pour toute l’année 2012, de l’impôt des Québécois les plus aisés. Les péquistes entendent ainsi combler le manque à gagner de presque 900 millions créé par l’abolition de la taxe santé.

«On a toujours dit, et les gens le savent, que de façon générale, les Québécois sont surtaxés», a expliqué à La Presse Christian Dubé, porte-parole de la CAQ en matière de Finances. L’ancien homme d’affaires a ajouté qu’il est «inacceptable» que cette mesure soit rétroactive. «C’est un total manque de respect envers les contribuables.»

Yves-Thomas Dorval, président du Conseil du patronat du Québec, croit aussi que d’appliquer la hausse d’impôts à l’ensemble de l’année en cours est une mauvaise idée. Chaque contribuable, même le plus aisé, «a le droit» de planifier son budget et de ne pas être surpris par une facture supplémentaire en fin d’année fiscale, a-t-il plaidé.

 

 

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Ex-directeur des relations médias de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Gilles des Roberts est un routier du milieu des médias et de la communication. Journaliste chevronné au journal Les Affaires dans les années 80, il a ensuite quitté le milieu pour fonder une agence de relations publiques avant de revenir travailler dans un média puis dans le milieu des relations publiques à nouveau.


  • Gerard Donaldson

    Québec, Canada

    “Quand la crise devient un phénomène global, il n’y a plus d’évasion possible dans l’idéologie. La nécessité pressante, c’est de changer maintenant. La question à l’ordre du jour n’est plus seulement de rétablir l’ordre, c’est d’en changer. ”

    La province de Québec enlisés dans la crise sociale, un gouvernement minoritaire. Elle a besoin d’un électrochoc. Celui d’une prise de conscience qui imposera aux dirigeants politiques de devenir enfin pragmatiques et qui permettra également à la population de retrouver l’espoir. Cette nécessité est d’autant plus forte dans le Québec où la faiblesse de la culture économique et l’exacerbation de la lutte des classes, syndiques gouvernementaux vs la population, ont empêché la province de moderniser ses structures.

    La composition du conseil des ministres est alarmante, Le gouvernement Marois a décrété « un moratoire sur l’économie », [Source:Le Devoir, 22/09/2012] par les nominations de Martine Ouellet aux Ressources naturelles, Nicolas Marceau aux Finances et a l’Économie, et comble d’absurdité Daniel Breton a l’Environnement.

    Encore plus grave : ce manque de réalisme est tel que les Québécois ne pourraient supporter une forte récession. Face à l’adversité, les « instincts animaux » pourraient prendre le dessus, ce qui multiplierait les comportements « antisociaux ». Tout ce qui grouille et grenouille dans les officines du Parti Québécois, syndicats, étudiants, fonctionnaires, professeurs, policiers, médecins, infirmières, gardiennes d’enfants vont hurler, crier, se débattent et intoxiquer les ondes de RDI et LCN, alors que TVA fera la nouvelle. Ces bébés de la consommation vont créer la confusion par leurs cris et par leurs pleures.

    Plus que jamais, il est urgent de faire de la pédagogie et d’apaiser les rancœurs. Les Québécois seront certainement prêts à faire des sacrifices, pour peu qu’on leur dise la vérité et que la puissance publique montre l’exemple. Et ce, notamment en réduisant ses dépenses de fonctionnement, qui, rappelons-le, augmente depuis plus de 40 ans sous les administrations libéral-péquiste. Cela devra aussi passer par la garantie de la sécurité économique, fiscale, mais aussi physique des citoyens et des entreprises, qui pourront alors consommer, investir et embaucher. Mais si tel n’est pas le cas et si les dérapages sociétaux actuels se poursuivent, alors la crise sociale s’amplifiera, le fossé entre les Québécois et leurs « élites politiques» se creusera, les tensions s’intensifieront et le désordre s’imposera.

  • clément Poulin

    si toutes les provinces appliqueraient les mêmes politiques fiscales ,ils iraient où les riches,car même madame Clinton est pour une politique semblable. Donc les riches ne pouraient pas se cachez en Ontario ni au USA ,il me semble que je vois tous les riches se caché aux iles caiman,pour pas payé d,impôt. C’est a tous les gouvernements de s’entendre sur une politique fiscale juste et équitable ,fini les pauvres fini les mégas riches,,

  • Lison Gosselin 25 sept. 2012

    Toujours le parti Québécois qui fond des hausse et après rentre au pouvoir le Libéral ,avec des beaux cadeaux faitent avec, les coffres bien remplis des Hausse du parti Québécois ,,,,WoW c’est beau la vie.

  • Carole Béchard

    Je souhaite que ce gouvernement soit renversé le plus vite possible. Je pense que la position de cette chère Madame lui à montée à la tête pour être poli.

  • Alain

    complètement ridicule de hausser les impoôts de qui que ce soit !!!!!! Ils n’ont qu’à couper dans le gras ….ils vont l’avoir leur milliard…..lâcher les payeurs de taxes laissez-les en paix un peu!