SQ
L’UPAC regarde du côté des contrats gouvernementaux de TI


Mis en ligne le 18 Avril 2012 à 9:54   |  Gilles des Roberts

Les contrats informatiques accordés par le Gouvernement du Québec sont dans la mire de l’Unité permanente anticorruption (UPAC).
 
 
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En entrevue avec Paul Arcand sur les ondes du 98,5 FM, le chef de l’UPAC, Robert Lafrenière, a indiqué que son organisation passait au crible les contrats informatiques du gouvernement du Québec.

«C’est évident que l’on regarde cela. On parle de contrats de plusieurs centaines de millions de dollars qui sont accordés par le gouvernement. Cela mérite notre attention», a indiqué le haut gradé.

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Ex-directeur des relations médias de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Gilles des Roberts est un routier du milieu des médias et de la communication. Journaliste chevronné au journal Les Affaires dans les années 80, il a ensuite quitté le milieu pour fonder une agence de relations publiques avant de revenir travailler dans un média puis dans le milieu des relations publiques à nouveau.


  • Dan Langley

    Voir du côté de la Ville de Montréal et voir à payer les frais d’avocat des plaignants

    L’UPAC et la Commission Charbonneau devraient aussi regarder les contrats en informatique du côté de la Ville de Montréal. Particulièrement ce qui s’est passé avant pendant et après l’appel d’offre 09-11091 concernant un programme informatique (SDSR) relatif à des programmes de subvention à la rénovation. L’UPAC ne doit pas consulter que les cadres de la Ville de Montréal là-dessus…

    Aussi, dans l’histoire de la fraude de 8 millions au centre informatique de la Ville de Montréal, le maire Gérald Tremblay a toujours dit qu’il n’y a pas eu plus d’un employé, (Gilles Parent) et un consultant à accuser dans cette affaire.

    Une personne, employée de la Ville, prétend pouvoir contredire le maire et posséderait une preuve matérielle de fabrication d’un faux document pour le prouver. Ça aurait été fait par un fonctionnaire (membre du syndicat des professionnels) et par un employé d’une firme de génie conseil qui a déjà travaillé à la Ville de Montréal.

    Cette personne ne veut pas contacter la Commission Charbonneau parce qu’elle dit ne pas avoir l’argent pour se payer un avocat.

    Comme le maire a déclaré qu’il jugerait cas par cas à qui la Ville payerait les frais d’avocat pour aller comme plaignant à la Commission Charbonneau, il semble que la justice ne sera pas pleine et entière dans cette affaire.

    Comment se fait-il qu’aucun éditorialiste, aucun chroniqueur, aucun membre de l’opposition, aucune personnalité comme Jacques Duchesneau, Robert Lafrenière, France Charbonneau, Sylvain Lussier, etc., n’a pas réclamé que la Ville paie pour quiconque qui serait accepté comme plaignant par la Commission Charbonneau ou par l’Unité Permanente Anti-Corruption ( UPAC) ?

    De quoi a peur le maire Tremblay s’il s’agit de personnes que la juge Charbonneau ou que le directeur de l’UPAC, Robert Lafrenière, désire entendre ?

    Pourquoi personne ne s’est demandé si l’administration de la Ville et le maire Gérald Trmblay ne sont pas en conflit d’intérêt dans cette question de frais juridiques pour dénoncer la corruption ?

    Pourquoi le ministre des Affaires Municipales ne fait pas une loi pour obliger les municipalités à payer les frais d’avocat des personnes qui veulent aider ces municipalités à nettoyer leurs rangs d’élus et de fonctionnaires qui ont participé à des stratagèmes de corruption ? (C’est certain que les oppositions à Québec feraient ce qu’il faut pour que ça se fasse vite.)

    Pourquoi les syndicats sont-ils silencieux face à cette question ? Est-ce pour la même raison étrange qui avait fait que le syndicat des cols blancs disait à ses membres de ne pas collaborer avec la SQ dans les jours qui ont suivi l’arrestation du chef de division Gilles Parent ?

    Voir aussi:
    Dans Cyberpresse,publié le 17 avril 2012:

    Les honoraires d’avocats remboursés «au cas par cas»