Le secrétaire au Travail, Ricardo Barbosa, envisage de réduire l’arriéré dans les affaires juridiques au travail dans l’État de Jalisco au cours de l’actuelle administration. L’expert en sujets liés au travail souligne qu’il existe plus de 100 000 dossiers non traités auprès de la Commission Locale de Conciliation et d’Arbitrage. Face à cette situation, il propose plusieurs stratégies pour y remédier; par exemple, en tirant parti de la technologie pour que les rendez-vous de conciliation en attente puissent se dérouler par voie numérique, évitant ainsi des déplacements inutiles et permettant une résolution plus rapide des demandes.
“L’objectif est que cette année, le travailleur puisse demander son rendez-vous virtuellement, où le fonctionnaire sera présent au Centre de Conciliation, mais via une plateforme de communication digitale. L’entreprise sera à son lieu de travail et l’employé chez lui, ce qui permettra d’éviter que le salarié ne se déplace trois ou quatre fois au Centre de Conciliation, mais seulement une fois.”
Concernant l’ancienneté des affaires, il a précisé qu’une part significative avait déjà prescrit, c’est-à-dire qu’elles ont perdu leur validité en matière de résolution et doivent donc être archivées. “Il y a certains cas qui sont restés inactifs pendant de nombreuses années. Cela signifie que les parties ne souhaitent plus poursuivre, donc ils seront archivés pour caducité ou prescription. La solution consistera à examiner tous les cas qui n’ont pas avancé depuis des années et à les considérer comme clôturés.”
Sur l’ensemble des dossiers, il estime qu’environ 35 % des réclamations en retard pourraient être classées sous la caducité en raison de l’absence de résolution ou d’attention, mais chaque cas devra être examiné pour déterminer sa situation. Au cours de la première année, il est prévu de traiter entre 30 000 et 40 000 affaires de travail en attente, afin de réduire une partie de l’arriéré.
La stratégie comprend également la promotion de la conciliation entre les travailleurs et les employeurs pour diminuer le nombre de litiges. Elle vise également à garantir que les inspections du travail aident les entreprises à respecter la loi, plutôt que de simplement infliger des pénalités, tout en encourageant une approche d’égalité des genres et l’éradication des violences sur les lieux de travail.
Il a reconnu que les conditions dans lesquelles le Mexique et Jalisco tentent d’attirer des investissements ne sont pas optimales, en raison de faibles investissements dans les infrastructures routières, de la gestion logistique et de la production d’énergie. Cependant, il estime qu’il existe une opportunité avec le nouveau gouvernement fédéral dirigé par Claudia Sheinbaum.
Points à retenir
- Plus de 100 000 dossiers sont en attente de traitement au sein de la Commission Locale de Conciliation et d’Arbitrage.
- La digitalisation des procédures de conciliation pourrait réduire le nombre de déplacements des travailleurs.
- Environ 35 % des affaires en retard pourraient être classées pour caducité sans suivi.
- La première année, un objectif de traitement de 30 000 à 40 000 affaires est envisagé.
- La stratégie inclut la promotion de la conciliation et un accompagnement des entreprises pour respecter la loi.
Ce projet dans le domaine du travail soulève des questions intéressantes sur l’évolution des pratiques juridiques en matière de droit du travail. La mise en œuvre de solutions numériques pourrait-elle transformer la gestion des litiges dans le monde professionnel ? Et comment ces changements peuvent-ils influencer la relation employeur-employé à l’avenir ?
C’est fascinant de voir comment la technologie peut simplifier le droit du travail ! Cela pourrait vraiment améliorer la communication entre employeurs et employés, tout en respectant leurs besoins.