HBO Max a dévoilé mardi 20 janvier la bande-annonce de sa nouvelle telenovela « Dona Beja », deuxième fiction de ce type ajoutée au catalogue du service. La série, attendue le 2 février, met en scène Grazi Massafera, 43 ans, dans le rôle-titre.
Le teaser montre la protagoniste dans des séquences chargées d’émotion et de sensualité, entourée d’un casting notable comprenant André Luís Miranda, Bianca Bin, Indira Nascimento, Erika Januza, Isabela Garcia et Otávio Muller. Les images mettent en avant la soif de vengeance du personnage historique et promettent une relecture contemporaine et intense du mythe.
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Il s’agit d’un remake de la telenovela éponyme diffusée en 1986 par la célèbre TV Manchete, et, comme la version originale, l’écriture s’appuie sur les ouvrages « Dona Beja: A Feiticeira do Araxá » de Thomas Othon Leonardos et « A Vida em Flor de Dona Beja » d’Agripa Vasconcelos.
Ana Jacinta de São José — mieux connue sous le nom de Dona Beja — fut une personnalité réelle et marquante du XIXe siècle à Araxá, dans l’état de Minas Gerais. Son parcours, fait de pouvoir, d’indépendance et d’encore aujourd’hui quelques légendes, en a fait une figure durable de la culture brésilienne.
La mise en avant de « Dona Beja » confirme la stratégie des plateformes de streaming : investir dans des drames d’époque à fort ancrage populaire, tout en misant sur une production soignée pour séduire les amateurs du genre.
Points à retenir
- Sortie prévue sur HBO Max le 2 février ; Grazi Massafera tient le rôle principal.
- Le teaser insiste sur la dimension dramatique et la recherche de vengeance du personnage.
- Remake de la telenovela de 1986 diffusée par la célèbre TV Manchete, la série s’appuie sur deux biographies historiques.
- Dona Beja était une figure réelle du XIXe siècle à Araxá (Minas Gerais), reconnue pour son indépendance et son influence locale.
- Cette production illustre la tendance des plateformes à proposer des drames d’époque soignés pour toucher un public attentif à la qualité de la reconstitution.
En tant que journaliste, je vois dans ce type de remontée des archives et d’adaptations historiques une opportunité : confronter les légendes locales à un regard contemporain peut enrichir notre compréhension du passé tout en questionnant la manière dont on le met en scène pour le présent. J’aimerais savoir si, selon vous, ces relectures servent la mémoire collective ou la transforment au risque de l’esthétiser — débat ouvert.
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