jeu. Juin 25th, 2026

Dans un communiqué de presse diffusé dimanche avant une intervention, le premier ministre a déclaré que l’industrie de l’IA avait besoin d’un gouvernement qui soutienne ses initiatives et qui n’attende pas que les opportunités se présentent sans agir.

“Dans un monde où la concurrence est rude, nous ne pouvons pas rester les bras croisés. Nous devons agir rapidement pour remporter la course mondiale,” a-t-il ajouté.

Il a insisté sur le fait que son programme ferait du Royaume-Uni un leader mondial dans le domaine.

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Parmi les 50 propositions du gouvernement, on trouve la création de ce qu’il appelle des “zones de croissance dédiées à l’IA”, destinées à accélérer l’examen des demandes de planification pour les centres de données et autres infrastructures dédiées à l’IA.

Keir Starmer, leader du Parti travailliste, en campagne l'année dernière. Photo / fournie
Keir Starmer, leader du Parti travailliste, en campagne l’année dernière. Photo / fournie

Le gouvernement prévoit également d’augmenter la capacité de serveurs par vingt d’ici 2030, entre autres mesures, en construisant “un tout nouveau superordinateur capable de jouer aux échecs contre lui-même à une vitesse de cinq cents mille parties par seconde”.

D’après les autorités, ces propositions permettraient au secteur public de consacrer moins de temps aux “tâches administratives”.

Des hôpitaux utilisent déjà l’IA pour accélérer le diagnostic du cancer du sein et l’intelligence artificielle pourrait également aider à identifier des nids de poule et à améliorer les routes.

L’administration de Starmer a ajouté que l’IA pourrait valoir 47 milliards de livres (103 milliards de dollars) au Royaume-Uni chaque année sur une décennie.

Trois entreprises technologiques – Vantage Data Centres, Nscale et Kyndryl – se sont engagées à investir 14 milliards de livres dans l’IA au Royaume-Uni, créant ainsi plus de 13 000 emplois.

Depuis sa prise de fonction en juillet dernier, Starmer a mis la relance de l’économie britannique au centre de son programme.

Cependant, une croissance moins forte que prévu, des coûts d’emprunt en hausse et une livre sterling en déclin compliquent sa tâche, et il pourrait être amené à envisager des coupes budgétaires ou une hausse des impôts cette année.

Les pays cherchent actuellement à comprendre comment tirer parti des avantages de l’IA tout en régulant cette technologie, face aux inquiétudes selon lesquelles les robots pourraient un jour surpasser les humains s’ils ne sont pas contrôlés.

L’IA est aussi de plus en plus accusée de favoriser la propagation de la désinformation en ligne et de la pornographie par deepfake.

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© Agence France-Presse

Bon à savoir

  • Les “zones de croissance dédiées à l’IA” visent à attirer des investissements dans les infrastructures technologiques.
  • Le Royaume-Uni entend également renforcer ses infrastructures de santé grâce à l’intelligence artificielle.
  • Le débat sur la régulation de l’IA s’intensifie, notamment pour éviter les dérives telles que la désinformation et les deepfakes.


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One thought on “Keir Starmer veut libérer l’IA pour dynamiser l’économie du Royaume-Uni”
  1. L’introduction de l’IA pour dynamiser l’économie du Royaume-Uni est fascinante ! Cela montre comment la technologie peut transformer nos vies et notre travail. Quelles solutions durables pourrait-on envisager ?

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