Brian May a récemment appelé le Premier ministre britannique Andy Burnham à interdire l’intelligence artificielle “avant qu’il ne soit trop tard”, après avoir été choqué par une image générée par IA de son ancien camarade de groupe Freddie Mercury.
Le guitariste a demandé à Meta AI de recréer la couverture de l’album de Queen de 1980, *The Game*, et le résultat l’a profondément dérangé, montrant Mercury, décédé en 1991, aux côtés d’une version grotesque et méconnaissable des autres membres du groupe.
“Je devais partager cela avec vous tous,” a écrit May sur Instagram. “J’ai demandé à Meta AI de me montrer à quoi ressemblait la couverture de l’album *THE GAME*. Voici ce qu’il m’a donné ! Belle performance, n’est-ce pas ? C’est ce genre d’intelligence qui va bientôt régner sur le monde ? Eh bien, génial. Peut-être est-il temps de réaliser que NOUS N’AVONS EN FAIT PAS BESOIN DE L’IA !!!”
La couverture originale présente les quatre membres de Queen côte à côte en vestes en cuir assorties.
May a profité de cette occasion pour évoquer le déploiement de l’IA au Royaume-Uni, appelant directement le Premier ministre Andy Burnham à prendre des mesures.
“Nous ne devons pas permettre la construction de ces hideux centres de données au Royaume-Uni,” a-t-il écrit. “Ils vont détruire notre beau pays, comme ils sont déjà en train de détruire l’Amérique. Cher Andy, tu dois l’arrêter maintenant. Avant qu’il ne soit trop tard. Bri.”
Brian May exprime depuis plusieurs années son inquiétude quant aux risques que l’IA représente pour les musiciens et l’environnement. Il rejoint une liste croissante de musiciens, dont Willie Nelson, qui a critiqué le développement de centres de données près de sa ville natale au Texas.
Points à retenir
- Brian May a été choqué par une image de Freddie Mercury générée par IA.
- Il appelle à une meilleure régulation de l’IA au Royaume-Uni.
- Les risques environnementaux liés aux centres de données sont de plus en plus dénoncés par des artistes.
- Cette situation illustre les préoccupations croissantes face à l’impact de l’IA sur la créativité humaine.
Au-delà de ces préoccupations légitimes, il est crucial de réfléchir aux implications de l’IA dans notre vie quotidienne. Quels seront les équilibres à trouver entre l’innovation technologique et la protection de notre patrimoine culturel ? En tant que passionné, je m’interroge : ne devrions-nous pas être les gardiens de notre responsabilité numérique ? Quelles valeurs souhaitons-nous transmettre aux générations futures tout en intégrant ces nouvelles technologies dans nos vies ?
