La Première Dame française, Brigitte Macron, a été confrontée à des allégations infondées concernant son genre et poursuit également une personnalité publique aux États-Unis, Candace Owens.
Un tribunal parisien a reconnu coupables dix individus pour cyberharcèlement à l’encontre de Brigitte Macron, suite à la diffusion en ligne de fausses affirmations selon lesquelles elle serait née homme. Les sanctions varient de formations de sensibilisation au cyberharcèlement à des peines d’emprisonnement avec sursis.

Au total, huit hommes et deux femmes, âgés de 41 à 65 ans, ont posté de nombreux commentaires malveillants, avançant faussement que Macron était née homme et associant son écart d’âge de 24 ans avec Emmanuel Macron à la pédophilie.
Critiques contre les règles de l’UE sur les réseaux sociaux – Les Macrons attaquent Candace Owens
Cette affaire survient alors que la Maison Blanche entre régulièrement en conflit avec ses alliés européens sur la question de la liberté d’expression, soutenant qu’elle est en déclin en Europe. Le Digital Services Act de l’UE, qui régule les géants technologiques et impose des amendes en cas de non-respect, est accusé de censure.
Dans une récente stratégie de sécurité nationale, le gouvernement de Trump exprime une position de plus en plus agressive envers l’Europe, affirmant vouloir collaborer avec des alliés politiques pour inverser certaines régulations économiques et de liberté d’expression. Par ailleurs, les Macrons poursuivent Candace Owens aux États-Unis pour des allégations similaires sur la Première Dame.
Macron se bat contre la diffamation : un impact sur sa famille
Brigitte Macron et sa famille ont déclaré que ces allégations avaient eu un impact négatif sur leur santé et leur bien-être, affectant l’ensemble de leur cercle familial, y compris leurs petits-enfants. Bien qu’elle n’ait pas assisté au procès, elle a indiqué à la télévision nationale avoir engagé des poursuites pour « donner un exemple » dans la lutte contre le harcèlement.
Sa fille, Tiphaine Auzière, a témoigné que sa mère avait subi une « détérioration » de sa vie dès le début de la propagation des fausses rumeurs. « Elle ne peut pas ignorer les choses terribles qui se disent à son sujet », a-t-elle affirmé.
Deux influenceurs condamnés – la diffamation continue de susciter des controverses
Delphine Jegousse, 51 ans, connue sous le nom d’Amandine Roy et se présentant comme médium, a eu un rôle central dans la diffusion de ces rumeurs après avoir publié une vidéo de quatre heures sur YouTube en 2021. Elle a été condamnée à six mois de prison.
Aurélien Poirson-Atlan, 41 ans, connu sous le nom de Zoé Sagan, a écopé de huit mois de prison. Son compte sur X a été suspendu en 2024 après que son nom est apparu dans plusieurs enquêtes judiciaires.
D’autres prévenus incluent un élu, un enseignant et un informaticien. Plusieurs d’entre eux ont déclaré que leurs commentaires étaient humoristiques ou satiriques et ne comprenaient pas pourquoi ils faisaient face à des poursuites judiciaires.
Points à retenir
- Le tribunal a sanctionné dix personnes pour cyberharcèlement à l’encontre de Brigitte Macron.
- Les accusations portées étaient basées sur des rumeurs qui ont eu des conséquences néfastes sur la vie de la famille Macron.
- La Maison Blanche a critiqué les régulations européennes sur la liberté d’expression.
- Brigitte Macron et sa fille ont témoigné des effets émotionnels de ces attaques sur leur vie quotidienne.
- Les condamnations des influenceurs soulignent l’impact croissant des réseaux sociaux dans des affaires judiciaires.
En tant que passionné de l’actualité politique et sociale, je ne peux que me questionner sur la montée du cyberharcèlement. Que ce soit sur les réseaux sociaux ou dans d’autres sphères, la responsabilité individuelle et collective reste cruciale. Quelles solutions pouvons-nous envisager pour garantir une information juste et respectueuse sur Internet ? La réflexion est ouverte.
