Kara Evans, étudiante en sciences pharmaceutiques à l’Université Campbell, a été désignée comme l’une des onze lauréates du Prix de recherche de premier cycle 2025 décerné par les Collèges et Universités Indépendants de Caroline du Nord (NCICU).

Le projet de recherche d’Evans, dirigé par les docteurs Steve Holly et Krisztian Toth, professeurs en sciences pharmaceutiques et cliniques, examine le rôle de la signalisation GHSR1a dans les voies des protéines G et β-arrestin. Son travail se concentre sur la manière dont ces voies influencent la libération de cytokines pro- et anti-inflammatoires par les leucocytes, en utilisant des souris de contrôle (WT) et des souris déficientes en β-arrestin2 (KO) pour mieux comprendre les mécanismes de réponse immunitaire. Cette recherche pourrait mener à de nouvelles méthodes de modulation de l’inflammation par l’activation de voies de signalisation spécifiques en aval de l’hormone ghréline.
Cet été, Evans a participé au programme eXperience du National Institute for Innovation in Manufacturing Biopharmaceuticals (NIIMBL) à l’Université d’État de Caroline du Nord, une opportunité prestigieuse offrant une formation pratique en recherche sur la biomanufacture. Elle prévoit également de poursuivre ses travaux de recherche au Chili cet automne dans le cadre du cours d’Échanges en Biotechnologie Pharmaceutique de Produits Naturels.
Le Prix de recherche de premier cycle du NCICU reconnaît les étudiants de troisième et quatrième année provenant des 36 institutions membres pour des recherches exceptionnelles dans les domaines STEM et de la psychologie. Financé en partie par la North Carolina GlaxoSmithKline Foundation et d’autres donateurs corporatifs, le prix offre des bourses pour soutenir les projets des étudiants.
En tant que lauréate, Evans présentera ses résultats lors du Symposium de recherche et de créativité sur le premier cycle de l’État de Caroline du Nord, prévu le 15 novembre 2025.
Notre Opinion Tech
Il est toujours encourageant de voir des étudiants comme Kara Evans s’impliquer dans des recherches qui ont le potentiel d’influencer les approches thérapeutiques liées à l’inflammation. Si l’on considère les avancées en biopharmacie, l’utilisation de la signalisation hormonale pour moduler les réponses immunitaires pourrait être une piste précieuse pour l’avenir. Nous devons rester attentifs aux résultats de ces travaux, car ils pourraient bien ouvrir la voie à de nouvelles interventions cliniques.