Le Dr Hope Anderson, professeur, a été nommée doyenne du Collège de pharmacie et prend ses fonctions le 1er juillet 2025.
Elle a rejoint le Collège de pharmacie de la Faculté de sciences de la santé Rady en 2003 en tant que professeure adjointe.
Anderson a également occupé le poste de vice-doyenne en études supérieures et postdoctorales pour la Faculté Rady pendant huit ans, jusqu’en 2025.
Elle agit en tant que chercheuse principale au Centre canadien de recherche agroalimentaire en santé et médecine (CCARM) situé au Centre de recherche Albrechtsen de l’hôpital St. Boniface.
Anderson est une ancienne élève de l’Université du Manitoba, ayant obtenu son B.Sc. (avec mention) en microbiologie en 1992 ainsi que son doctorat en pharmacologie et thérapeutique en 1997. Elle a ensuite poursuivi des études postdoctorales à l’Institut de recherches cliniques de Montréal et à l’Université de Californie à San Francisco.
En savoir plus sur Anderson et sa vision pour le Collège de pharmacie.
Qu’est-ce qui vous a inspiré à poursuivre une carrière dans les sciences de la santé, avec un accent particulier sur la recherche ?
Mon intérêt pour les sciences de la santé a débuté lors de mes études de premier cycle à l’Université du Manitoba, où j’ai eu la chance de me voir offrir des opportunités de recherche au sein de la Faculté Rady.
Ma passion pour les sciences de la santé a été renforcée lors d’un moment décisif de ma quatrième année. Ma mère m’a appelé de Regina deux semaines avant les examens finaux pour m’annoncer que mon père avait eu une crise cardiaque, avec un pronostic de deux ans à vivre sans greffe de cœur.
C’était en 1992. Il a finalement reçu une greffe en 2007 et est toujours en vie à ce jour. Cette expérience m’a ouvert les yeux sur l’importance de la recherche. Ce qui l’a maintenu en vie, c’était le savoir généré par la recherche, ce qui m’a poussée à me concentrer sur les maladies cardiovasculaires par curiosité pour l’état de cette personne que j’aime.
Qui sont vos mentors et comment ont-ils influencé votre parcours ?
J’ai eu la chance de bénéficier de nombreux mentors dans le milieu académique, chacun d’entre eux ayant marqué mon parcours de manière profonde. Ils m’ont inculqué un engagement fort envers des valeurs qui sont devenues mes fondements : bonne citoyenneté, recherche de l’excellence et service.
Trois mentors de l’UM se distinguent particulièrement par leur impact durable : le Dr Don Smyth, mon directeur de thèse, qui me soutient encore aujourd’hui ; le Dr Gary Glavin, qui m’a conseillé que la pratique d’une forte citoyenneté favorise le succès et l’épanouissement dans la vie académique ; et enfin, le Dr David Collins, ancien doyen lorsque j’ai rejoint le Collège de pharmacie, qui m’a montré l’importance d’un soutien significatif à travers le prisme de l’équité, m’accueillant à l’UM six mois après le début de ma grossesse.
Quelle réalisation vous rend le plus fière dans votre carrière ?
En tant que vice-doyenne des études supérieures, j’ai eu le privilège de travailler collectivement avec nos éducateurs pour élever l’éducation de troisième cycle au sein de la Faculté Rady.
Nous avons collaboré pour mettre l’accent sur l’expérience des apprenants de troisième cycle, veillant à ce qu’ils reçoivent l’encadrement et le soutien nécessaires pour réussir dans leurs carrières. Cette approche centrée sur l’étudiant peut avoir un impact sociétal durable alors que nos diplômés en maîtrise et doctorat intègrent le marché du travail.
Quelle est votre vision pour le Collège de pharmacie ?
Mon espoir pour les cinq prochaines années est de libérer notre potentiel d’impact positif en créant une culture de synergie. En tirant parti de nos forces – expertise, innovation, créativité, engagement envers le soin et quête d’excellence académique – nous continuerons à façonner l’avenir de la pharmacie et des sciences pharmaceutiques, tout en ayant un impact significatif dans nos communautés.
Nous avons déjà commencé ces discussions. Il y a tant de talents ici. Restez à l’écoute !
En dehors du travail, qu’est-ce qui vous inspire ?
Ma famille me garde les pieds sur terre – mon mari, Chris, et mes filles, Emily et Clara. J’apprécie également de voyager et de rester active, en faisant des promenades et des randonnées. J’ai une passion pour la lecture et j’anime un club de lecture ici au campus de Bannatyne.
Quels conseils donneriez-vous aux étudiants actuels et futurs du Collège de pharmacie ?
Bien que nous ayons des programmes éducatifs distincts, l’expérience d’apprentissage de chaque étudiant est unique, façonnée par ses antécédents, ses intérêts, ses forces et ses valeurs.
Créez une expérience aussi holistique que possible. Être étudiant n’est pas une pause avant la vie d’adulte – c’est la vie. Profitez de vos années d’études ici pour les rendre aussi enrichissantes que possible. Cherchez à établir des connexions qui vous parlent tant sur le plan académique que dans la recherche. Enfin, explorez les moyens de soutenir votre bien-être et votre résilience – nous disposons de nombreuses ressources à votre disposition et d’opportunités pour développer vos compétences.
Notre Opinion Tech
La nomination du Dr Hope Anderson comme doyenne pourrait être le catalyseur dont le Collège de pharmacie a besoin pour réinventer son approche face aux défis contemporains de la santé. Sa vision centrée sur l’interdisciplinarité et la synergie peut favoriser l’émergence de solutions innovantes dans un secteur en constante évolution. L’importance de l’accompagnement personnalisé et de l’accent mis sur le bien-être des étudiants représente une opportunité précieuse pour développer les futurs leaders en santé. À travers des initiatives collaboratives, nous pourrions assister à un renouveau rigoureux dans la recherche pharmaceutique.
Bon à savoir
Le Collège de pharmacie encourage les étudiants à se plonger dans les diverses facettes des sciences de la santé, offrant des programmes qui allient théorie et pratique, ce qui est essentiel pour naviguer dans le monde professionnel d’aujourd’hui.