mer. Juin 24th, 2026

Le groupe Formula One remercie le film F1 avec Brad Pitt, qui a permis un coup de pouce notable à ses revenus ce trimestre, tout en renforçant l’empreinte culturelle de la Formule 1.

Propriété de Liberty Media, la société a vu ses revenus augmenter d’un milliard de dollars, soit une hausse de 40 % par rapport à l’année précédente. Cette progression inclut un surcroît ponctuel lié à la sortie du film fin juin, estimé par les dirigeants à une contribution « en milieu de la dizaine de pourcentages » sur le trimestre. Cette croissance est aussi alimentée par l’augmentation continue des abonnements à F1 TV, ainsi que par un effet de calendrier favorisant la reconnaissance de revenus liés à la saison au cours du deuxième trimestre.

Le film a connu un démarrage impressionnant au box-office nord-américain, générant 55,6 millions de dollars lors de son premier week-end, et a depuis rapporté plus de 500 millions de dollars dans le monde entier.

Lors de la conférence téléphonique sur les résultats financiers de Liberty, Stefano Domenicali, président de la Formule 1, a aussi insisté sur l’impact culturel du long-métrage ainsi que sur l’économie qu’il pourrait stimuler autour du sport.

« L’effet du film ne se limite pas aux aspects financiers, mais offre au sport une opportunité remarquable pour accroître sa notoriété et pour créer une véritable économie circulaire », a déclaré Domenicali.

Il a ajouté qu’il anticipe que l’intérêt et les opportunités de revenus continueront à croître avec la sortie prochaine du film sur la plateforme de streaming Apple.

Selon lui, la popularité du sport est déjà élevée, comme le montre une étude Nielsen qui évaluait à 826 millions le nombre de fans en 2024, dont 43 % ont moins de 35 ans et 42 % sont des femmes.

Ce public s’est montré particulièrement réceptif, notamment sur les réseaux sociaux autour du film, tandis que les audiences des courses ont également progressé, avec une hausse de 7 % en direct aux États-Unis depuis le début de la saison par rapport à l’an dernier.

Sur le terrain, douze des quarante dernières courses de F1 ont affiché complet, et six d’entre elles ont établi de nouveaux records d’affluence.

Points à retenir

  • Le film F1 avec Brad Pitt a eu un impact direct sur les résultats financiers du groupe, offrant un coup de boost non négligeable.
  • La hausse des revenus ne se limite pas au film, elle est également portée par un intérêt croissant sur les plateformes de streaming et par une belle dynamique saisonnière.
  • Avec plus de 800 millions de fans dans le monde, la Formule 1 séduit un public jeune et de plus en plus féminin — une belle preuve que le sport auto ne va pas que « vroom-vroom ».
  • Les réseaux sociaux et l’engouement autour du film participent à créer une petite économie circulaire où tout le monde roule dans la même direction.
  • Le public a bien répondu en live, avec plusieurs courses sold-out et des records d’affluence, signe que la passion est plus qu’un simple carburant.

Et vous savez quoi ? On pourrait presque penser que Hollywood et la F1 forment le duo gagnant inattendu du moment. Entre turbo-cinéma et boost économique, la course ne se joue plus seulement sur la piste mais aussi dans les salles obscures et sur nos écrans. Alors, qui prendra la pole position à l’avenir : le grand prix ou le grand écran ? À méditer avec un brin d’humour, en espérant que cette course-là aura plus de virages que de ralentissements.


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