mar. Juin 23rd, 2026

À l’attention de la rédaction :

Je ne sais pas si d’autres ressentent le besoin d’une pause face au tumulte politique et au stress ambiant.

Sans trop entrer dans les détails personnels, voici mes pensées.

J’adore le cinéma, tout comme j’apprécie les chiens.

Ayant obtenu une Licence en Études Cinématographiques dans les années 90, je souhaitais partager mes cinq films préférés. Voici ma sélection, sans ordre particulier :

BLADE RUNNER (1982) : Un des premiers chefs-d’œuvre de Ridley Scott, ce film de science-fiction avec Harrison Ford, adapté du roman “Do Androids Dream of Electric Sheep?” de Philip K. Dick, visionnaire talentueux, était en avance sur son temps. Bien qu’il ait rencontré un petit succès à sa sortie, il est devenu au fil des années un classique culte, avec pour thème central : “Qu’est-ce que cela signifie vraiment d’être humain ?”.

RUDY (1993) : Ce drame biographique va bien au-delà d’une simple histoire de football. Pour quiconque ayant osé poursuivre un rêve apparemment irréalisable, ce film insuffle de l’espoir et une détermination face aux défis de la vie.

BRAVEHEART (1995) : Réalisé et interprété par Mel Gibson, ce film oscarisé est une épopée palpitante qui raconte l’histoire du patriote écossais, William Wallace, et des guerres d’indépendance écossaises. J’ai eu la chance de le voir à Stirling, en Écosse, où se déroule la bataille représentée, durant mes études de Master. Un pays et des gens d’une beauté époustouflante, même si je tiens à rappeler qu’en Écosse comme en Angleterre, nous préférons qu’on ne nous confonde pas.

LE PARRAIN (1972) : Al Pacino avait seulement 32 ans lorsqu’il a livré une prestation iconique. À 33 ans, Francis Ford Coppola a réalisé ce chef-d’œuvre basé sur le roman de Mario Puzo. Un film superbement réalisé sur l’attrait transformateur du pouvoir.

L’ENFANT (1921) : Par Charlie Chaplin. Un classique indémodable, et en tant que fervent admirateur de ce héros personnel, je n’ai jamais trouvé un film de Chaplin que je n’ai pu apprécier. Parti de la pauvreté à Londres, puis ayant brillé sur scène, Chaplin est devenu l’icône du cinéma muet à Hollywood. Ses thèmes abordent les difficultés des opprimés et l’importance de rire de soi-même, même dans l’adversité.

Comme mentionné précédemment, j’affectionne aussi les chiens. Pendant les fêtes, j’ai regardé HATCHI : A DOG’S TALE, réalisé par Lasse Hallström en 2009, avec Richard Gere et Joan Allen. Basé sur une histoire vraie, il raconte l’histoire d’un Akita attachant qui, après la mort tragique de son maître au travail, continue de se rendre chaque jour à la gare où ils se retrouvaient pendant les dix années suivantes.

Il fait froid et le temps est morose, mais ces films sont accessibles à tous ceux qui prennent le temps de chercher.

Leland Farnsworth
Massena

Bon à savoir

  • Les films de Ridley Scott ont souvent été salués pour leur esthétique novatrice et leur narration immersive.
  • Les récits inspirants comme “Rudy” et “Braveheart” sont privilégiés dans le cinéma pour leur potentiel à motiver et à rassembler.
  • Charlie Chaplin a joué un rôle crucial dans l’évolution du cinéma, passant du muet au parlant et influençant de nombreux réalisateurs contemporains.

La passion pour le cinéma et les animaux nous rappelle à quel point il est essentiel de se connecter aux histoires qui nous émuent. Quels films ont marqué vos souvenirs ou ont eu un impact sur votre vision du monde ? La variété des récits que nous consommons peut non seulement façonner nos esprits, mais aussi renforcer notre humanité collective.


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One thought on “Froid dehors ? Profitez-en pour une session cinéma !”
  1. Ces films sont de véritables classiques. Ils capturent des émotions humaines profondes et méritent d’être regardés, surtout quand le temps est maussade.

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