Dans un incident choquant, Juhi Prakash, une ancienne candidate à la mairie du Parti Samajwadi à Agra, Uttar Pradesh, a mené une diffusion en direct sur Facebook pour menacer de mettre fin à ses jours en raison de la passivité de la police. Dans la vidéo de 6 minutes et 16 secondes, elle a accusé son mari, Yogendra Pratap Singh, de l’avoir agressée et d’avoir proféré des menaces de mort. Malgré une plainte déposée il y a deux mois, elle a indiqué que la police n’avait pas procédé à son arrestation.
Cette diffusion en direct sur Facebook, émanant du compte de Juhi Prakash, a suscité de vives discussions. Dans cette vidéo, elle déclare : « C’est mon dernier live. Si je n’obtiens pas justice, je mettrai fin à mes jours. La police reste inactive, aucun acte n’est entrepris contre mon mari. La justice ne sera-t-elle rendue qu’après ma mort ? » Juhi a également évoqué la négligence des forces de l’ordre, affirmant que ses demandes répétées d’intervention avaient été ignorées, entraînant un fort harcèlement mental.
Juhi a affirmé avoir déposé une première information rassemble sur son mari pour agression physique et menaces. Cependant, les preuves fournies, comme des enregistrements audio et des déclarations de témoins, n’ont pas permis d’avancer le dossier. Elle a ajouté que des pressions étaient exercées sur les enquêteurs pour abandonner l’affaire.
Accusations de Juhi Prakash contre son mari
Juhi a accusé son mari, Yogendra Pratap Singh, de l’avoir abusée tant physiquement que mentalement. Elle a précisé qu’il la harcelait régulièrement sur les réseaux sociaux et se livrait à des comportements inappropriés, tels que conduire avec d’autres femmes. Juhi a remis des enregistrements et des documents à la police, mais affirme qu’aucune action n’a été entreprise.
Elle soutient également que ses plaintes n’étaient pas prises au sérieux et qu’elle courait d’un bureau à l’autre pour obtenir des réponses. « Mon harcèlement mental a atteint son paroxisme. Si la police n’agit pas, je mettrai fin à mes jours, et la responsabilité incombera à ceux contre qui j’ai déposé ma plainte », a-t-elle déclaré.
De manière intéressante, son mari a aussi porté des accusations contre elle. Yogendra Pratap Singh a déposé une plainte en septembre, l’accusant de l’avoir agressé physiquement, nécessitant un long traitement médical. Il a en outre affirmé que Juhi l’avait épousé sous de faux prétextes et exigeait de l’argent lors de sa candidature aux élections municipales d’Agra. Selon lui, elle l’aurait trompé et causé des harcèlements continus.
Problèmes au sein de la police
La vidéo en direct de Juhi a soulevé de sérieuses questions sur la gestion de son affaire par la police. Alors que son intervention est largement partagée et débattue sur les réseaux sociaux, elle met en lumière les défis auxquels font face les personnes en quête de justice. En réponse à cet incident, les autorités ont déclaré qu’elles examinaient les plaintes et les preuves fournies par les deux parties afin d’assurer une enquête équitable.
Points à retenir
- Juhi Prakash a accusé son mari de violences physiques et psychologiques, signalant un manque d’actions de la police malgré ses plaintes.
- Les accusations réciproques entre Juhi et son mari soulignent la complexité des relations et des allégations au sein du couple.
- Cette situation met en relief les difficultés rencontrées par ceux qui cherchent justice face à un système souvent réticent à agir.
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