jeu. Juil 16th, 2026

Mob Entertainment, le studio derrière le jeu d’horreur survival riche en jumpscares intitulé Poppy Playtime, a décidé d’intenter une action en justice contre Google, qu’il accuse de permettre la diffusion de jeux “frauduleux” exploitant la propriété intellectuelle du studio (via Polygon).

La plainte a été déposée plus tôt cette semaine, affirmant que Google a autorisé plusieurs versions contrefaites de Poppy Playtime sur le Play Store. Parmi ces jeux non officiels et non autorisés figurent Poppy Playtime Chapitre 3 et Poppy Playtime Chapitre 4, qui n’ont pas été créés par Mob Entertainment. Ces deux jeux, développés par une entité nommée Daigo, sont encore disponibles en téléchargement sur le Play Store au moment de la rédaction.

Ces deux jeux posent un véritable problème pour les créateurs de Poppy Playtime, car le jeu est de nature épisodique. Mob Entertainment soutient qu’en permettant à des jeux illégitimes d’utiliser “Poppy Playtime” dans leur titre et d’indiquer que ces jeux sont de nouveaux épisodes, Google permet à d’autres entités de tirer profit de la marque Poppy Playtime en trompant les fans qui croient jouer à de nouveaux chapitres du jeu.

Les jeux contrefaits ne se contentent pas d’exploiter le nom de Poppy Playtime. Mob Entertainment allègue également que les développeurs de ces jeux utilisent illégalement des images de Poppy Playtime 2, les présentant comme des captures d’écran de gameplay des faux jeux.

Le développeur de Poppy Playtime affirme que la responsabilité incombe à Google pour ne pas avoir agi en retirant les jeux contrefaits de son magasin d’applications numérique. Mob Entertainment a indiqué avoir envoyé plusieurs demandes de retrait DMCA et a contacté Google directement concernant les versions fausses des Chapitres 3 et 4. La plainte indique que bien que Google ait supprimé ces deux faux chapitres de son magasin d’applications en décembre, les jeux sont réapparus sur le Play Store en quelques jours, et Google n’a apparemment pas pris d’autres mesures contre les créateurs des titres illégitimes.

Le studio affirme dans sa plainte que les jeux contrefaits, qui présentent “beaucoup de fautes grammaticales” et une palette de couleurs peu attrayante, ont “terni” la réputation de Mob Entertainment, surtout étant donné que les titres contrefaits de Daigo peuvent tromper certains utilisateurs — en particulier les enfants — les incitant à débourser des sommes excessives pour un jeu qui n’est pas authentique. De plus, la plainte précise que Google tire également profit de cette arnaque.

“Les applications non autorisées de Google et de Daigo utilisent les marques déposées et le matériel protégé par des droits d’auteur de Mob Entertainment pour tromper les consommateurs en les faisant dépenser jusqu’à 95 dollars pour un jeu avant sa sortie sur Google Play,” soutient Mob Entertainment. “Google perçoit 15 % ou 30 % de toutes les ventes réalisées par les applications non autorisées Poppy Playtime Chapitre 3 ou Poppy Playtime Chapitre 4.”

Google n’a pas encore réagi publiquement à la plainte.

Points à retenir

  • Mob Entertainment affirme que des jeux contrefaits exploitent sa propriété intellectuelle sur le Play Store.
  • Les faux jeux ont été développés par une entité nommée Daigo, et leur apparition perturbe l’épisodicité de Poppy Playtime.
  • Des plaintes ont été déposées contre Google, alléguant un manque d’action pour retirer ces jeux frauduleux.

L’émergence de jeux contrefaits pose la question de la responsabilité des plateformes de distribution numériques. Face à l’essor des contenus non autorisés, comment garantir la protection des créateurs tout en maintenant un écosystème ludique sain et transparent ? Cette situation soulève un débat plus large sur la régulation des contenus en ligne et la nécessité d’une vigilance accrue de la part des grandes entreprises technologiques.


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One thought on “Poppy Playtime : Le développeur attaque Google pour contrefaçon de ses jeux !”
  1. Il est vraiment préoccupant de voir des jeux contrefaits sur des plateformes comme Google Play. Les créateurs méritent que leur travail soit protégé !

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