mer. Juil 15th, 2026
Les entreprises de trésorerie d'actifs numériques s'essoufflent !
  • Meta Platforms Inc – WKN: A1JWVX – ISIN: US30303M1027 – Cours: 633,49 $ (Nasdaq)
  • Alphabet Inc. (Class C) – WKN: A14Y6H – ISIN: US02079K1079 – Cours: 287,01 $ (Nasdaq)
  • Microsoft Corp. – WKN: 870747 – ISIN: US5949181045 – Cours: 500,95 $ (Nasdaq)
  • Oracle Corp. – WKN: 871460 – ISIN: US68389X1054 – Cours: 241,19 $ (NYSE)
  • Amazon – WKN: 906866 – ISIN: US0231351067 – Cours: 247,13 $ (Nasdaq)

Michael Burry critique la méthode de dépréciation utilisée par de grandes entreprises technologiques telles que Meta, Alphabet, Oracle, Microsoft et Amazon. Il fait valoir que l’allongement de la durée d’utilisation des actifs dans l’infrastructure réseau et informatique conduit à une sous-estimation systématique des amortissements. Depuis 2020, ces entreprises ont en effet étendu la durée de vie utile de leurs actifs de 3 à 5 ans à jusqu’à 6 ans.

Burry considère cela comme une manipulation, car les cycles de vie des matériels sont en réalité de 2 à 3 ans, nettement inférieurs à la durée de vie estimée. Cela fausse artificiellement les bénéfices, les coûts étant étalés sur des périodes trop longues. Il prévoit qu’entre 2026 et 2028, cette pratique entraînera une sous-évaluation des amortissements de 176 milliards de dollars, ce qui risque de déformer considérablement les chiffres de bénéfice des entreprises concernées. Son analyse renforce ses thèses sur la surestimation des bénéfices des géants de la technologie et de l’IA, qui expliquent ses positions de vente à découvert. Il aborde des manipulations comptables fondamentales qui altèrent gravement les évaluations des entreprises modernes.

Je reste curieux. Dans le passé, des opérations de vente à découvert d’envergure menées par des traders connus n’ont pas toujours abouti (comme Jim Chanos avec Tesla ou Bill Ackman avec Herbalife).

Points à retenir

  • Les critiques de Burry soulignent des préoccupations majeures sur les pratiques comptables dans la technologie.
  • Il identifie un risque potentiel pour les entreprises qui prolongent artificiellement la durée d’utilisation de leurs actifs.
  • La tendance actuelle pourrait entraîner des ajustements de bénéfices significatifs à l’avenir.
  • La compatibilité entre la réalité économique des entreprises et leur valorisation boursière reste un enjeu crucial.
  • Les investisseurs doivent prêter attention aux fondamentaux sous-jacents et à leurs implications sur les performances des actions.

En conclusion, cette situation m’amène à réfléchir sur la volatilité du marché et sur la manière dont les pratiques comptables peuvent transformer une évaluation d’entreprise. L’importance d’une transparence accrue dans les rapports financiers ne saurait être sous-estimée afin de protéger les investisseurs de possibles déguisements d’une réalité économique parfois altérée. Quelle est votre réflexion sur cette dynamique actuelle ?


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