ven. Juil 17th, 2026

Mardi, Radici Chimica à Novara a annoncé la fermeture de quatre de ses sites et le lancement d’une « procédure de licenciement collectif » qui risque de toucher 140 des 287 employés de son usine située via Fauser. Cette décision fait suite à la vente partielle de l’entreprise à un fonds d’investissement américain, Lone Star, en mai dernier.

Un climat de tension parmi les salariés

Les travailleurs sont en état d’alerte depuis hier, avec des réunions et des assemblées qui continuent aujourd’hui. Maria Luisa Mauceri, secrétaire générale de la Uiltec, a souligné que « cette procédure, nommée “antidélocalisation”, introduite par un décret en 2022, vise à protéger les emplois et le tissu économique lors de réorganisations. Reste à voir comment cela sera appliqué dans ce contexte. »

Impact sur une partie de l’effectif

Cette situation concerne 140 employés affectés à la production d’acide nitrique, d’acide adipique technique et d’acide adipique pur, ainsi que ceux en charge du laboratoire qualité et logistique. Mauceri évoque une « tragédie » pour les employés, en ajoutant que la société a déjà subi une perte de 10 millions d’euros de chiffre d’affaires en six mois et reste confrontée à des problèmes techniques, comme le signalement d’émanations suspectes le mois dernier.

Une lueur d’espoir pour les employés

Malgré ces défis, Olivini rappelle que Radici Chimica dispose de 60 jours pour présenter un plan industriel, suivi de 120 jours pour conclure un accord. « D’ici là, les employés continueront de percevoir leurs salaires et seront déplacés vers d’autres installations en activité, conformément aux règles de cette procédure », précise-t-il.

Réunion des travailleurs

Lors d’une assemblée prévue aujourd’hui, Mauceri a mentionné une atmosphère de « préoccupation consciente » parmi les travailleurs. En leur présence, elle a fait état des prévisions concernant une cinquantaine de départs à la retraite, visant ainsi à réduire le nombre total de 140 postes menacés. Pour ceux qui ne seront pas réaffectés, des solutions alternatives devront être envisagées, notamment par le biais d’allocations de chômage et d’autres mesures d’accompagnement vers la retraite.

Points à retenir

  • 140 emplois menacés suite à la fermeture de plusieurs sites de Radici Chimica.
  • Les employés peuvent encore espérer des mesures de protection grâce à la procédure “antidélocalisation”.
  • Un travail de sensibilisation est mené par les syndicats pour défendre les droits des salariés.
  • La société a enregistré de sérieuses pertes financières récentes, ce qui renforce la nécessité d’une planification stratégique immédiate.
  • Le processus de négociation démarrera dans les 60 jours, offrant un répit temporaire aux employés.

Il est fascinant de voir comment des enjeux économiques peuvent influencer la vie de nombreuses personnes. La situation actuelle de Radici Chimica soulève une question cruciale : quelles stratégies peuvent réellement garantir la pérennité des emplois dans un monde en constante mutation ? Je pense qu’en tant que société, nous devons réfléchir aux valeurs que nous souhaitons défendre face à des changements aussi dramatiques. Quel rôle peut jouer le secteur public pour soutenir ces transitions et quelle est notre responsabilité collective envers les travailleurs ? Ces réflexions nous concernent tous et méritent d’être approfondies.


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