Chez Lesnews, nous avons récemment exploré des moyens d’améliorer notre organisation interne. Auparavant, nous nous débrouillions avec des listes sur Slack, mais un de nos collègues, Javier Pastor, a décidé de développer une application en utilisant Claude Code et glm-47. Cela m’a rappelé mon propre parcours : depuis quelques mois, avec l’engouement pour Claude, je ne fais qu’expérimenter en créant des applications adaptées à divers besoins.
C’est l’ère du « vibe coding ». Nous assistons à un changement radical où aucun savoir en programmation n’est requis pour développer des solutions simples qui facilitent notre quotidien. Ces applications, bien que différentes de ce qu’un développeur pourrait construire manuellement, offrent des alternatives efficaces pour réaliser des tâches qui, il y a peu, semblaient fastidieuses.
Pas besoin de prompts compliqués : il suffit de s’exprimer en langage naturel, et les applications se chargent du reste.
Claude et Antigravity. Personnellement, je suis fasciné par ce que Claude appelle des « artefacts ». Ce sont des contenus que l’on peut éditer et exécuter localement, avec des interfaces simples à créer en à peine cinq minutes.
Dernièrement, j’ai été sollicité pour corriger un test clinique de 21 éléments avec des scores inversés. Il était essentiel de connaître la note de chaque item afin d’évaluer l’état de l’interviewé. Réaliser ce travail manuellement me paraissait complètement obsolète, alors je me suis attelé à la tâche.
Identifier les erreurs avec précision. Je reste prudent face à l’IA à cause de sa tendance à commettre des erreurs, mais dans certains domaines, elle performe vraiment bien. C’est le cas des calculs mathématiques simples : corrections de tests, génération de nombres aléatoires, enregistrements automatisés… Les possibilités de créer des outils où l’IA ne se trompe pas sont infinies.

Ceci n’est qu’un exemple simple d’un questionnaire avec corrections et interprétations automatisées (il existe de nombreux sites essayant de faire de même avec des interfaces moins sophistiquées). Cependant, j’ai utilisé ces outils pour développer mes propres systèmes d’analyse des réseaux sociaux et pour automatiser ma gestion de calendrier avec Google Drive et Sheets.

Un tournant inéluctable. Les résultats des applications créées avec le « vibe coding » sont captivants. On peut y trouver des plateformes open-source pour créer des alternatives à Google Photos ou des moyens de rester informé avec des sites interactifs « vibecodeés ».
Ces applications sont relativement simples à concevoir, nécessitant rarement plus de 20 minutes, et ouvrent la porte à un univers d’opportunités. Pour ceux d’entre nous qui ne sont pas experts en programmation, c’est un nouvel outil à explorer dans cette ère numérique.
Points à retenir
- L’essor des outils de création d’applications simples sans compétences en programmation.
- Les « artefacts » comme nouvelle manière de traiter et d’analyser des données.
- Des opportunités pour automatiser des tâches auparavant réalisées manuellement.
- La nécessité de demeurer vigilant face aux biais et aux erreurs de l’intelligence artificielle.
- Un accès facilité à des outils open-source pour personnaliser et optimiser l’expérience utilisateur.
En conclusion, cette nouvelle vague technologique nous offre des perspectives intéressantes. Personnellement, j’apprécie cette capacité à créer et innover sans avoir un bagage technique en programmation. Cela soulève des questions sur l’avenir de la technologie et sur comment elle va continuer à transformer notre manière de travailler. Qu’en pensez-vous ?