
© Yū Hashimoto, Shueisha
Shueisha a annoncé dans le 194e chapitre du manga de Yū Hashimoto, intitulé 2.5 Dimensional Seduction (2.5 Jigen no Lilysa), que l’œuvre entre dans son arc final, intitulé “Tenshi no Manimani” (À la Merci d’un Ange).
Hashimoto a lancé ce manga en 2019 sur le site Shueisha‘s Shonen Jump+. Le 23e volume a été publié le 2 mai, tandis que le 24e volume sortira le 3 octobre. La série a déjà dépassé les 1,7 million d’exemplaires en circulation.
Seven Seas a acquis les droits du manga sous son label Ghost Ship, et décrit l’histoire comme suit :
« Je n’ai d’intérêt que pour les filles virtuelles ! » déclare Okumura, le président du club de manga de l’école. C’est un otaku typique, obsédé par un personnage de manga sexy (fictionnel) nommé Lilliel. Lorsqu’une nouvelle année scolaire débute, une fille réelle (3D) nommée Lilysa, passionnée de cosplay, rejoint le club. Lilysa persuade Okumura de devenir son photographe—et devinez qui est son personnage de manga préféré ? Mieux encore, Lilysa aime modéliser des tenues osées ! Les frontières entre le 2D et le 3D commencent à s’estomper alors que cette comédie romantique passionnée se déroule.
L’adaptation anime du manga a été diffusée pour la première fois en juillet 2024 et s’est étendue sur deux cours, offrant un total de six mois de diffusion. Le service de streaming HIDIVE propose l’anime, ainsi qu’un doublage en anglais.
Une deuxième saison de l’anime est en cours de développement.
Aiming et Team Caravan ont développé un jeu sur smartphone basé sur la franchise, intitulé 2.5 Jigen no Lilysa: Tenshi-tachi no Stage (2.5 Dimensional Seduction: Angels’ Stage). Ce jeu de rôle de combat en cosplay a été lancé sur iOS et Android en septembre 2024, et sur PC via Steam en octobre.
Source : Shonen Jump+
Points à retenir
- Le manga de Hashimoto s’inscrit dans une longue tradition de récits explorant les relations entre les réalités 2D et 3D.
- La popularité croissante des jeux vidéo et des adaptations anime illustre l’engouement pour ce type d’œuvre.
- Le manga a su croiser les thèmes du cosplay et de l’otaku, attirant ainsi un public varié.
La transition entre le monde des manga, le cosplay, et les adaptations en anime soulève des questions passionnantes sur l’identité et l’escapisme. Ceci amène à réfléchir sur la façon dont ces récits résonnent avec les expériences vécues des fans, et comment ils façonnent les perceptions des interactions sociales dans la culture contemporaine. Quelles implications cette dynamique a-t-elle sur l’avenir du genre ?
