Radio locale de Liverpool sanctionnée pour non-paiement de sa redevance annuelle

Une station de radio locale de Liverpool a été déclarée en infraction envers les conditions de sa licence après n’avoir pas réglé sa redevance annuelle. Au Royaume-Uni, toute radio doit s’acquitter d’un droit de licence pour pouvoir émettre, sous la surveillance du régulateur Ofcom.
Le dernier Bulletin d’Ofcom sur la diffusion et la demande à la demande, publié le 28 juillet, révèle que Liverpool Live Radio fait partie des quatre titulaires de licence n’ayant pas payé leur redevance dans les délais. Concernant cette station locale, le retard porte sur la période commençant le 28 février 2025.
De ce fait, Liverpool Live Radio est en violation grave des termes de sa licence, une infraction jugée sérieuse par Ofcom et qui pourrait entraîner des sanctions réglementaires officielles.
Le bulletin précise que la décision sur les sanctions sera réexaminée par l’autorité compétente dans le cadre de cette procédure.
Ofcom rappelle par ailleurs que ses frais de licence financent en partie ses activités de régulation, particulièrement dans les secteurs télévisuel et radiophonique. Le non-paiement d’une redevance représente une transgression fondamentale, risquant de compromettre les missions mêmes du régulateur.
Fondée en 2020, Liverpool Live Radio diffuse ses programmes sur la bande DAB dans le Nord-Ouest de l’Angleterre et le Nord du Pays de Galles.
Points à retenir
- Au Royaume-Uni, les radios doivent s’acquitter annuellement d’une redevance pour conserver leur licence d’émission.
- Ofcom surveille rigoureusement le respect de ces paiements, les retardataires risquant des sanctions.
- L’absence de paiement n’est pas qu’une question financière : elle met en péril le bon fonctionnement de la régulation des médias.
- Liverpool Live Radio, malgré son lancement récent en 2020, n’a pas fait exception à la règle.
- Les audiences locales auront peut-être à s’habituer à un silence radiophonique si la sanction prend effet.
Au fond, cette affaire rappelle qu’une station de radio n’est pas juste un micro et un émetteur. Il y a tout un business derrière, avec ses obligations financières. Cela nous fait réfléchir : et si le vrai scandale, ce n’était pas ces radios qui oublient de payer, mais bien nous, auditeurs, qui oublions parfois de les écouter pendant qu’elles galèrent à régler leurs propres factures ? Allez, on se branche, on écoute, et on paye… enfin, dans cette histoire, on espère que le chèque va partir avant que ça devienne muet.
