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“Eat Pray Bark” sur Netflix

Une comédie canine allemande en tête des classements dans 49 pays.

08.04.2026Durée de lecture : 2 min.

Scène du film 'Eat Pray Bark'
Rúrik Gíslason, Kerim Waller, Anna Herrmann, Alexandra Maria Lara, Devid Striesow et Doğa Gürer dans une scène du film “Eat Pray Bark”.

Le film “Eat Pray Bark” s’est imposé comme une comédie populaire, attirant des millions de spectateurs dans le monde entier. Diffusé sur Netflix, il a atteint la seconde place des films non anglophones dans les classements mondiaux, accumulant environ 7 millions de vues durant la première semaine d’avril.

Cette comédie met en scène cinq propriétaires de chiens de Munich qui se rendent avec leurs animaux dans un camp d’entraînement dans les Alpes tyroliennes. Avec un casting composé d’Alexandra Maria Lara, Devid Striesow et le footballeur devenu acteur Rúrik Gíslason, le film a surpassé des productions comme “Peaky Blinders – The Immortal Man” et “KPop Demon Hunters”.

Présent dans 49 pays, “Eat Pray Bark – Thérapie sur quatre pattes” a figuré parmi les dix meilleurs films sur Netflix pendant les vacances de Pâques, notamment en Thaïlande, au Brésil, au Canada, en Espagne et en Autriche. Dans cinq pays, dont l’Allemagne et la Suisse, il a même été le film le plus regardé de la plateforme.

Ce film, décrit par Netflix comme une œuvre feel-good, suit l’évolution de cinq propriétaires de chiens cherchant de l’aide pour leurs compagnons turbulents, tout en découvrant qu’ils ont eux-mêmes besoin d’apprendre. Rúrik Gíslason, connu pour sa victoire dans “Let’s Dance”, incarne le mystérieux entraîneur de chiens Nodon.

Le titre “Eat Pray Bark” fait référence au film à succès “Eat Pray Love” avec Julia Roberts, remplaçant le concept de l’amour par le monde canin. Alexandra Maria Lara y joue une politicienne bavaroise, Ursula Brandmeier, qui essaie de redorer son image après une bourde médiatique en adoptant un chien, tandis que Devid Striesow incarne un professeur de littérature gay offrant un foyer à une chienne Yorkshire nommée Gaga.

Le scénario a été coécrit par Jane Ainscough, réalisatrice de “Lassie – Une aventure extraordinaire”, et la mise en scène a été confiée à Marco Petry, tandis que la production a été assurée par Olga Film, un acteur notable dans l’industrie cinématographique allemande.

Points à retenir

  • Le film a atteint 7 millions de vues en une semaine sur Netflix.
  • Rúrik Gíslason fait ses débuts significatifs en tant qu’acteur après une carrière sportive.
  • Le film aborde la relation entre maîtres et chiens dans un cadre humoristique.
  • Il a dominé les classements dans plusieurs pays durant les vacances de Pâques.
  • Le succès pourrait ouvrir la voie à d’autres productions sur la thématique animale.

Il est fascinant de voir comment “Eat Pray Bark” connecte le public autour de thèmes universels de l’amitié, de l’apprentissage et de l’amour pour nos animaux. Cela nous rappelle que, parfois, les leçons les plus précieuses viennent de nos compagnons à quatre pattes. Ce film incite vraiment à réfléchir sur notre propre éducation à travers le prisme de nos relations avec nos animaux. Pour ma part, je trouve cette notion d’apprentissage mutuel profondément enrichissante et inspirante.


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By Sandrine Dubois

Sandrine Dubois est une Journaliste indépendante trilingue, elle est née sur île de la Grenade, puis a fait ses études aux Etats-Unis à l' "University of Northern Iowa" , aujourd'hui elle intervient sur différents médias Web pour partager ses compétences dans les thématiques sociétales, business, lifestyle et culture.

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