Novak Djokovic a expliqué ses célébrations peu conventionnelles après sa victoire contre Gael Monfils, ce qui lui a permis d’atteindre les quarts de finale à Brisbane.
Le numéro 7 mondial a passé plusieurs mois à mimer le jeu du violon après ses victoires. Lors de son dernier match, il a également ajouté une nouvelle touche en faisant semblant de jouer du saxophone.
Djokovic a ensuite révélé l’origine de ces gestes originaux tout en affirmant avec force son palmarès dans cette ville du Queensland.
En battant Monfils jeudi, Djokovic a porté son record invaincu contre lui à 20-0, mettant fin à la rencontre en 72 minutes avec un score de 6-3 6-3. Il a célébré sa victoire avec des gestes inhabituels, imitant des instruments tout en appréciant les applaudissements dans l’arène Pat Rafter.
Âgé de 37 ans, le joueur a la chance de partager cette expérience avec sa famille cette semaine, sa femme Jelena et leurs deux enfants, Tara et Stefan, étant présents dans les tribunes pour le soutenir lors de ses matches. Djokovic a reconnu que ses gestes venaient de ses enfants.
Interrogé sur d’éventuels conseils de sa famille, le Serbe a répondu : “Mes enfants m’ont tous les deux suggéré d’avoir deux types de célébrations différentes.”
“Ma fille m’a conseillé de continuer avec le violon si je gagne, et mon fils m’a dit de jouer du saxophone. Alors j’ai tenté d’incorporer les deux types de célébrations.”
Bien qu’il ait été couronné 10 fois à l’Open d’Australie, Djokovic a également indiqué que c’était la première fois que sa famille l’accompagnait dans l’hémisphère sud. Il a ajouté : “C’est la première fois que ma famille est ici, Down Under.”
“C’est un long voyage, mais ils sont venus pour m’encourager, nous passons de très bons moments ensemble en dehors du court. Mon cœur est comblé, et cela me permet de jouer mon meilleur tennis.”
Le champion de 37 ans est arrivé à Brisbane visiblement reposé et motivé après avoir terminé sa saison 2024 en octobre. Même s’il n’a pas remporté de tournois majeurs l’année dernière, il a décroché la médaille d’or olympique, un titre qui lui avait toujours échappé.
Djokovic a désormais remporté des trophées à chaque niveau – Grand Chelem, ATP Finals, Masters 1000, ATP 500 et 250, et maintenant aux Jeux Olympiques. Toutefois, il lui manque encore un titre.
“Je n’ai jamais gagné le Brisbane International,” a souri Djokovic lorsqu’on l’a interrogé sur sa motivation. “C’est vrai ! J’espère que cette année sera la bonne, c’est pourquoi je suis ici.”
“Je n’ai participé qu’à quelques éditions. Je pense avoir joué ici il y a longtemps, probablement en 2009, et j’ai participé avec l’équipe serbe à la ATP Cup, il y a probablement quatre ou cinq ans.”
“Je n’ai pas joué très souvent, mais chaque fois, c’était devant un stade plein de passionnés de tennis. Je tiens à vous remercier.”
Djokovic affrontera désormais un grand serveur, Reilly Opelka, qui a récemment fait son retour après une pause de deux ans due à des blessures. “Oh là là, je vais probablement devoir reculer un peu pour son premier service,” a-t-il plaisanté.
Bon à savoir
- Djokovic a un palmarès impressionnant avec de nombreux titres majeurs, mais il n’a jamais remporté le Brisbane International.
- Il a récemment reçu le soutien inconditionnel de sa famille lors de sa tournée en Australie, ce qui lui permet de mieux gérer la pression des compétitions.
- Reilly Opelka, son prochain adversaire, est un joueur de 6’11” qui vient de surmonter des blessures longues et pénibles.
En somme, la relation entre les performances sportives et le soutien familial est souvent sous-estimée. L’exemple de Djokovic souligne l’importance d’avoir des proches présents dans des moments cruciaux, et cela soulève la question : dans quelle mesure le soutien émotionnel influence-t-il la réussite athlétique ?
Le soutien familial de Djokovic est comme une chaleur douce dans l’arène. C’est fascinant de voir comment l’amour peut inspirer même les plus grands champions.