Le 1er février 2024, par le décret exécutif 14115, j’ai déclaré une situation d’urgence nationale en vertu de la Loi sur les Pouvoirs Économiques d’Urgence Internationales (50 U.S.C. 1701 et seq.) afin de faire face à la menace inhabituelle et extraordinaire que représente la situation en Cisjordanie pour la sécurité nationale et la politique étrangère des États-Unis.
La situation en Cisjordanie — notamment les niveaux élevés de violence exercée par les colons extrémistes, le déplacement forcé de populations et de villages, ainsi que la destruction de biens — a atteint des niveaux intolérables. Cela constitue une menace sérieuse pour la paix, la sécurité et la stabilité de la Cisjordanie et de Gaza, d’Israël, ainsi que pour l’ensemble de la région du Moyen-Orient. Ces agissements compromettent les objectifs de la politique étrangère des États-Unis, y compris la viabilité d’une solution à deux États et la garantie pour Israéliens et Palestiniens d’atteindre un niveau équitable de sécurité, de prospérité et de liberté. Ils portent également atteinte à la sécurité d’Israël et pourraient entraîner une déstabilisation régionale plus large au Moyen-Orient, mettant en péril les employés et les intérêts des États-Unis.
La situation en Cisjordanie continue de représenter une menace inhabituelle et extraordinaire pour la sécurité nationale et la politique étrangère des États-Unis. Pour cette raison, l’état d’urgence nationale déclaré par le décret exécutif 14115 du 1er février 2024 doit rester en vigueur au-delà du 1er février 2025. En accord avec l’article 202(d) de la Loi sur les Urgences Nationales (50 U.S.C. 1622(d)), je prolonge donc d’un an l’état d’urgence déclaré dans le décret exécutif 14115 concernant la situation en Cisjordanie.
Cet avis sera publié dans le Federal Register et transmis au Congrès.
JOSEPH R. BIDEN JR.
LA MAISON BLANCHE,
14 janvier 2025.
Bon à savoir
- Le décret exécutif 14115 souligne la préoccupation grandissante des États-Unis face à la violence en Cisjordanie.
- Cette déclaration d’urgence permet une meilleure gestion des relations diplomatiques dans la région.
- La continuité des tensions en Cisjordanie pourrait avoir des répercussions sur d’autres conflits au Moyen-Orient.
La décision de prolonger l’état d’urgence soulève des questions sur les voies possibles pour atteindre une paix durable. Avec un climat politique si instable, quelles stratégies pourraient être mises en œuvre pour faciliter un dialogue constructif entre les parties concernées ?
Il est essentiel de réfléchir à des façons novatrices pour encourager le dialogue entre les différentes parties. Comment pouvons-nous créer des espaces de discussion qui favorisent la paix ?
Ce décret m’intrigue ! La violence en Cisjordanie ressemble à un film dramatique, mais franchement, j’aimerais mieux un scénario de paix et de bonheur. Quid des dialogues constructifs ?
Il est crucial de trouver des solutions pacifiques pour la Cisjordanie. Un dialogue ouvert pourrait vraiment aider à construire un avenir meilleur pour tous.
La prolongation de cet état d’urgence résonne comme un appel à l’introspection. Peut-être est-il temps de redéfinir les chemins pour construire un avenir de paix et de compréhension.
La prolongation de l’état d’urgence met en lumière l’urgence d’engager un dialogue entre les parties. Les tensions persistantes en Cisjordanie ne peuvent que compliquer nos efforts pour la paix.