EXCLUSIVITÉ LESNEWS : Un directeur adjoint de campus à l’Université George Washington a récemment exprimé, sur les réseaux sociaux, que l’assassinat de Charlie Kirk était “juste” en raison de son soutien à la possession d’armes à feu et au Deuxième Amendement.
Anthony Pohorilak, responsable des Initiatives Académiques sur le campus de George Washington à Mount Vernon, a écrit sur son Facebook personnel après la mort de Kirk : “Dans un pays où des enfants sont régulièrement victimes de la violence armée, les personnes qui prônent la possession d’armes au détriment de ces enfants ne sont pas à l’abri des conséquences de leur plaidoyer.” Il a ajouté qu’il n’y avait “ni pensées ni prières” pour la situation.
Le poste Facebook, obtenu en exclusivité par LesNews, a reçu 37 “j’aime” et réactions d’amour de ses amis.
IDENTIFICATION DU SUSPECT DANS L’ASSASSINAT DE CHARLIE KIRK, UNE VOIX CONSERVATRICE INFLUENTE

L’activiste conservateur Charlie Kirk débat avec des étudiants lors de son American Comeback Tour à CSUN, le 6 mars 2025. (Benjamin Hanson/Middle East Images/AFP via Getty Images)
Le site de l’Université George Washington mentionne que Pohorilak travaille pour le département Campus Living & Residential Education.
Un porte-parole de l’université a déclaré : “L’Université George Washington condamne sans réserve toutes les formes de violence. En tant qu’institution avec l’une des communautés étudiantes les plus politiquement engagées du pays, nous croyons que chacun a le droit d’exprimer ses croyances sans jamais être soumis à la violence.” L’individu en question n’est pas autorisé à s’exprimer au nom de l’université, et ses opinions ne reflètent pas celles de GW.
ANNONCE DU PENTAGONE : ‘ZÉRO TOLÉRANCE’ POUR LES MILITAIRES SE MOQUANT DE L’ASSASSINAT DE CHARLIE KIRK

Des étudiants de l’Université George Washington traversent le campus (Toni L. Sandys/The Washington Post via Getty Images)
Suite à l’annonce du décès de Kirk, les réseaux sociaux ont été inondés de messages exprimant soit de la joie, soit des justifications concernant l’assassinat, ce qui a entraîné des licenciements.
Les Panthers de la Caroline de la NFL ont notamment remercié un membre de leur département communication après qu’un post sur les réseaux sociaux de cet employé ait semblé questionner pourquoi les gens étaient attristés par la mort de Kirk, tout en partageant la chanson “Protect Ya Neck” du groupe Wu-Tang Clan.
Après l’assassinat de Kirk, Matthew Dowd de MSNBC a suggéré que cela était dû aux “mots haineux” de Kirk à l’encontre de divers groupes. Kirk, figure conservatrice de premier plan et proche allié de l’ancien Président Donald Trump, est décédé à l’âge de 31 ans. Dowd a ensuite été remercié par la chaîne, et un message d’excuses a été affiché.
D’autres exemples sont également survenus dans le milieu universitaire, comme à l’Université du Mississippi, où un membre du personnel a été licencié après avoir fait des remarques insensibles sur les réseaux sociaux, selon Mississippi Today. À l’Université d’État du Tennessee du Middle, une doyenne a été remerciée après avoir affirmé qu’elle n’avait “aucune sympathie” pour Kirk, d’après USA Today.
Points à retenir
- Les réseaux sociaux sont devenus un terrain épidermique où des opinions divergentes s’affrontent.
- Les conséquences du discours politique sur des individus peuvent conduire à des actes violents et à des réactions vives dans les médias.
- Les institutions académiques réagissent, parfois de manière rapide, face à des comportements jugés inappropriés de la part de leur personnel.
Ce tragique événement soulève des questions sur la responsabilité liée à la liberté d’expression et les conséquences des discours de haine dans une société de plus en plus polarisée. Dans quelle mesure les opinions personnelles peuvent-elles influencer la sécurité d’autrui ?